KarlThomas (Gauthier Baillot) est foudroyĂ© par la nouvelle. Huit ans d'asile. Et Ă la sortie, une sensation d'Ă©trangetĂ©. Ses ex-camarades ont trouvĂ© leur rĂŽle. Ils sont dans le cadre, mĂȘme quand ils le contestent, comme Eva (Pauline MoulĂšne) qui enfiĂšvre Karl.
Cest la fine pointe de notre amour que de puiser par la priĂšre la vie au cĆur de Dieu pour le monde. La priĂšre seule donne Ă la vie la robustesse. La priĂšre est la jointure de notre vie. chaque jointure de la priĂšre et de l'amour fraternel. Aujourd'hui, prier, c'est le plus grand bien que l'on puisse apporter au monde.
Celuiqui vous a appelĂ©s est fidĂšle, et câest lui qui le fera « . Merci Seigneur. Câest lui qui va faire ce travail de perfectionnement. Il nous demande simplement de rester attachĂ©s au cep, comme une branche est attachĂ©e Ă lâarbre. Si la branche est attachĂ©e Ă lâarbre, la vie de lâarbre va continuer Ă passer dans la branche et Ă faire son travail, et le
1La vie fraternelle est un don de Dieu P end e soin et ĂȘt e fidĂšle Ă la vie dâĂ© uipe et aut es expressions de vie fraternelle sont une tĂąche permanente Ă rĂ©aliser en correspondance au don et Ă la grĂące reçue. Questionnaire :
Lethéùtre de la catastrophe : les Tragiques antiques, Lagarce, Bond, regards croisés. Sophocle et Lagarce : confrontation autour du lien fraternel. Article. Famille. Juste la fin du monde. Théùtre. Par Annie COLLOGNAT, le 05/05/2020. AddThis est
DepuisBethlĂ©em, Mgr Pierbattista Pizzaballa, patriarche latin de JĂ©rusalem, a cĂ©lĂ©brĂ© la messe de la nuit de NoĂ«l, le 24 dĂ©cembre 2020. Il constate : « Nous nous sentons tous assombris, fatiguĂ©s, Ă©puisĂ©s, oppressĂ©s depuis trop longtemps sous le joug pesant de cette pandĂ©mie qui freine nos vies, paralyse les relations, met la politique, lâĂ©conomie, la
. DescriptionDans les annĂ©es qui ont suivi la Seconde guerre mondiale, le monde occidental et les milieux protestants en particulier se sont mis Ă insister sur le concept dâune tradition judĂ©o-chrĂ©tienne » qui lierait de façon intime le peuple juif Ă lâunivers chrĂ©tien et qui forgerait une unitĂ© indestructible entre ces cultures, ces traditions religieuses. On a commencĂ© Ă reconnaĂźtre ouvertement que JĂ©sus Ă©tait juif et quâil sâadressait Ă des apĂŽtres et Ă des auditeurs juifs, que ses paroles contenaient les accents dâun savoir judaĂŻque quâil dĂ©passait bien entendu, mais dont il sâinspirait. Au lieu dâĂȘtre perçus comme une rupture totale dâavec le message de la tradition juive, les propos du Nouveau Testament ont commencĂ© Ă ĂȘtre dĂ©crits dans un contexte plus vaste, sur un ton plus conciliant, oĂč rĂ©sonnent les Ă©chos du interprĂ©tation nouvelle des textes sacrĂ©s a en partie permis de mieux aborder les questions Ă©thiques insurmontables que posait au grand public la rĂ©vĂ©lation des camps de concentration et des horreurs de la Shoah. Une telle vision offrait aussi lâavantage de dĂ©tourner lâattention au sujet de lâattitude pour le moins ambiguĂ« adoptĂ©e par beaucoup de gouvernements et de peuples occidentaux durant la guerre et au sujet des habitudes ancestrales dâoppression envers les Juifs que partageait tout lâOccident. LâantisĂ©mitisme qui sĂ©vissait de façon quasi aussi virulente dans les pays alliĂ©s pendant lâavant-guerre, ainsi que la tradition de discrimination sociale et religieuse millĂ©naire vis-Ă -vis du judaĂŻsme, concerne toute lâhistoire des pays occidentaux. Le monde chrĂ©tien avait beaucoup de difficultĂ© Ă reconnaĂźtre que les camps de concentration constituaient lâaboutissement logique de vingt siĂšcles de rĂ©pression Ă travers lâOccident sous certains aspects, le martyre dans les camps ne reprĂ©sente quâune extension des pratiques ancestrales de pogroms, de discriminations, de ghettoĂŻsation, dâexpulsions et de spoliations. En raison de la fĂ©rocitĂ© du crime, le statut de victime est trĂšs clairement revenu aux Juifs, alors que lâimage du bourreau affectait lâOccident dans sa Ă une solidaritĂ© de tradition religieuse et sociale a eu pour but de susciter un lien fraternel profond entre les victimes et ceux qui sont restĂ©s massivement des spectateurs plus ou moins complices des crimes nazis. Les tentatives de revendiquer une filiation spirituelle ou culturelle commune aux Juifs et aux chrĂ©tiens ont visĂ© Ă redorer quelque peu le blason des vainqueurs, eux qui avaient fermĂ© leurs portes aux rĂ©fugiĂ©s alors quâil Ă©tait encore temps pour eux de sâĂ©chapper. Aussi, le monde occidental a pu se dĂ©douaner et en appeler Ă une solidaritĂ© de groupe pour les survivants il leur a entrouvert, puis ouvert ses portes et leur a promis une intĂ©gration plus complĂšte et un plus grand respect humain. Il est certain que la rĂ©vĂ©lation de lâexistence des camps â ainsi que lâexplosion de la bombe atomique, arme de destruction massive quâon nâavait jamais connue auparavant â a imposĂ© au monde occidental une réévaluation de ses fondements Ă©thiques et religieux et a certainement terni la superbe dâune civilisation qui a pu produire de telles horreurs. Dans cet examen, certaines sociĂ©tĂ©s ont certainement accompli une rĂ©vision profonde de leurs principes ; elles ont aussi modifiĂ© leurs attitudes et leurs pratiques institutionnelles vis-Ă -vis des Juifs et des minoritĂ©s en se montrant plus accueillantes et plus ouvertes. Il se pourrait aussi que, prises sous les assauts efficaces des philosophies laĂŻques depuis deux siĂšcles, les Ă©glises aient voulu souligner leur anciennetĂ© en faisant se prolonger leurs racines dans un passĂ© plus notion de tradition judĂ©o-chrĂ©tienne », pour politique quâelle puisse ĂȘtre, ne recouvre pas forcĂ©ment une expĂ©rience Ă©thique, thĂ©ologique ou morale particuliĂšre. On sâaperçoit vite que cette expression, lorsquâelle est utilisĂ©e par des chrĂ©tiens â et ils restent quasiment les seuls Ă lâemployer â ne sert quâĂ asseoir une antĂ©rioritĂ© judaĂŻque Ă des principes chrĂ©tiens. Trop souvent, le concept sâapplique comme si lâantĂ©rioritĂ© Ă©voquĂ©e jouait le simple rĂŽle de renforçateur de lâaffirmation chrĂ©tienne. Chevauchant deux traditions, les principes du christianisme plongeraient leurs racines dans un passĂ© plus glorieux, plus lointain et plus universel et gagneraient en autoritĂ©. Mais cette approche prĂ©sente toutefois plusieurs dangers. Dâune part, elle tend Ă gommer les diffĂ©rences entre les systĂšmes religieux en postulant que les deux traditions sâimbriquent dans un mĂȘme type de pensĂ©e en raison de leur linĂ©aritĂ© et suivent des chemins parallĂšles, sinon identiques. Les variations entre les doctrines sâinscrivent comme de simples colorations dans lâinterprĂ©tation de vĂ©ritĂ©s sur lesquelles existerait un accord unanime. Comme un tel discours provient en trĂšs large partie du milieu chrĂ©tien, il apparaĂźt que les chrĂ©tiens ne cherchent guĂšre Ă saisir la spĂ©cificitĂ© ou la portĂ©e vĂ©ritable de la parole et de lâexpĂ©rience juives, mais postulent une similitude du judaĂŻsme avec lâexpĂ©rience chrĂ©tienne. De lĂ dĂ©coulent la dĂ©naturation, voire la totale ignorance, de lâexpĂ©rience et de la pensĂ©e telle façon de concevoir les religions peut aussi entraĂźner un effet pervers celui de nier totalement lâapport de la tradition judaĂŻque. En effet, lâantĂ©rioritĂ© proclamĂ©e du message juif â alors quâil Ă©volue en parallĂšle depuis vingt siĂšcles â semble impliquer quâil prĂ©sente un Ă©tat plus primitif » de la pensĂ©e, une forme incomplĂšte et rudimentaire de lâexpression chrĂ©tienne. Les Ă©crits juifs reprĂ©sentent de simples fondements sur lesquels la chrĂ©tientĂ© a pu bĂątir son Ă©difice. Renouant avec un usage bimillĂ©naire, le message chrĂ©tien se prĂ©sente comme lâaccomplissement mĂ©lioratif » de la parole juive, une expression plus proche des rĂ©alitĂ©s contemporaines, comme un discours qui aurait su intĂ©grer une expĂ©rience particuliĂšre â de caractĂšre tribal â Ă une vision universaliste. La rĂ©fĂ©rence Ă la disposition de la Bible, avec sa division entre ancien testament » et nouveau testament », renforce lâillusion le second livre est censĂ© remplacer le premier, tout en sâen inspirant. Lâancien livre ne se lit quâen rĂ©fĂ©rence avec le nouveau, qui contient une avancĂ©e dans le progrĂšs moral, Ă©thique et social de lâhumanitĂ©. Tout comme un codicille amende et transforme la rĂ©solution originale quâil abroge dans certaines diffĂ©rences, le Nouveau Testament marquerait une Ă©tape dĂ©cisive dans lâĂ©volution de lâĂȘtre humain. Un postulat sâinstalle dans la prĂ©sentation de la nouvelle cohabitation des deux traditions. La connaissance du message sous sa version chrĂ©tienne implique une comprĂ©hension de la pensĂ©e juive, avec en sous-entendu, lâidĂ©e dâune coĂŻncidence entre les rĂ©alitĂ© ne correspond pourtant pas Ă la vision simplificatrice et orientĂ©e suggĂ©rĂ©e par les mots tradition judĂ©o-chrĂ©tienne ». Si les rĂ©fĂ©rences bibliques quand elles portent sur lâAncien Testament demeurent identiques, la comprĂ©hension et lâinterprĂ©tation de la parole peuvent se placer Ă des pĂŽles extrĂȘmes. La tradition rabbinique Ă©claire les textes dâune lumiĂšre bien diffĂ©rente de celle des Ă©glises, mais le mode de rĂ©flexion judaĂŻque continue Ă ĂȘtre ignorĂ© ou rĂ©interprĂ©tĂ© par les chrĂ©tiens pour convenir au confort intellectuel de lâOccident. MĂȘme si la voix sur le mode juif reste assourdie, le monde juif sâaccommode de la reconnaissance, mĂȘme fallacieuse, de son apport. En raison de la cohabitation des deux traditions, on observe de nombreuses influences entre elles et les Juifs ont appris le langage de la majoritĂ© pour sâ pourrait prendre pour exemple de cette diversitĂ© dâexpĂ©riences de vie, dissimulĂ©e sous un couvert de similitudes, la relation de lâindividu avec son corps. Nous allons nous interroger, dans la pratique des deux cultures, sur la nature et le rĂŽle de la sexualitĂ© dans le domaine privĂ© et dans le domaine public. Ce choix nous semble dâautant plus pertinent que la morale sexuelle est par tradition qualifiĂ©e de judĂ©o-chrĂ©tienne », alors que, dans la rĂ©alitĂ©, les attitudes sont, nous allons tenter de le dĂ©montrer, trĂšs diffĂ©rentes. LâexpĂ©rience chrĂ©tienne de la relation de lâĂȘtre humain Ă son propre corps ne peut ĂȘtre plus dissemblable de celle exprimĂ©e par le judaĂŻsme. La comprĂ©hension du lien du temporel et de la dimension spirituelle dans la matĂ©rialitĂ© biologique ne suit pas des chemins parallĂšles. Le christianisme tend Ă Ă©lever des barriĂšres infranchissables entre le corps et lâesprit, alors que le judaĂŻsme sâaccommode fort bien des liens qui unissent ces deux composantes de lâindividu. Nous savons que lâĂglise a placĂ© la morale sexuelle au centre de ses prĂ©occupations et a utilisĂ© le contrĂŽle de la sexualitĂ© comme une arme de rĂ©pression. Son obsession Ă ce sujet sâimmisce dans tous les domaines le cĂ©libat des prĂȘtres, la censure de toutes les expressions de la sensualitĂ©, le mĂ©pris profond du corps et de ses besoins, etc. La dissemblance totale entre cette vision et celle du judaĂŻsme porte sur des donnĂ©es fondamentales dans le rapport de lâĂȘtre humain avec mort chrĂ©tienneConsidĂ©rons le corps et son traitement sous lâaspect le plus immĂ©diat, le plus physiologique. La matĂ©rialitĂ© saignante du corps et de ses organes reste toujours prĂ©sente Ă lâesprit judaĂŻque â comme en attestent abondamment les littĂ©ratures religieuses et profanes â mĂȘme dans les cas oĂč se produit une transposition intellectuelle ou mĂ©taphorique de notre rĂ©alitĂ© premiĂšre. La vision du corps reste, en toutes circonstances, quasiment mĂ©dicale. Le souci du bien-ĂȘtre et de la survie garde le sceau de lâexpĂ©rience physique de la souffrance des membres de la communautĂ©. La relation du Juif Ă son corps reflĂšte en grande partie lâĂ©quilibre dĂ©licat entre la matĂ©rialitĂ© et la spiritualitĂ©, cette harmonie qui nous apparaĂźt comme une spĂ©cificitĂ© du peuple point de dĂ©part de notre rĂ©flexion, on pourrait considĂ©rer le phĂ©nomĂšne de la mort. FonciĂšrement, le christianisme se prĂ©sente comme une religion valorisant la mort la mort reprĂ©sente le dĂ©but de la vraie existence qui, elle, se dĂ©roule dans lâau-delĂ et donne un sens Ă la vie dâici-bas. Notre passage sur terre, dans la prison du corps, sâachĂšve par la libĂ©ration de lâĂąme qui trouve dans la mort sa vraie voie et qui y exprime sa vraie nature. La vie constitue une sorte de premier purgatoire, propre Ă amorcer le processus de purification ou de damnation qui sera couronnĂ© par le voyage dans lâau-delĂ . Toute lâexistence se prĂ©sente donc comme une Ă©preuve, ou plus exactement comme un conditionnement Ă lâexpĂ©rience ultime. Dans sa vision dâune cĂ©sure absolue entre le corps et lâesprit, le christianisme assigne au second la mission obligĂ©e de se dĂ©gager de toute emprise du premier. Lâattachement au monde constitue le pĂ©chĂ© capital que lâĂglise condamne avec vigueur. Lâavaritia, dans son sens premier, câest-Ă -dire lâamour exagĂ©rĂ© du monde, constitue plus quâun pĂ©chĂ© dont on a honte et remords, elle est haine de Dieu, odium Dei, qui pousse Ă lâendurcissement et au dĂ©fi, Ă lâalliance avec le Diable ».La dualitĂ© existentielle du corps et de lâĂąme se perçoit comme une lutte sans rĂ©pit et surtout sans merci, oĂč la moindre dĂ©faillance du vrai reflet de Dieu lâĂąme sera exploitĂ©e par lâinstrument de Satan le corps. Dans cette lutte perpĂ©tuelle, il faut donc que le corps soit subjuguĂ© et mĂ©prisĂ©, quâil apprenne Ă taire ses besoins et ses impulsions. Cette attitude entraĂźne un profond mĂ©pris et un rejet total de toute expression des fonctions biologiques du corps la nourriture, la boisson et surtout le sexe. LâascĂšse construite sur les privations et les douleurs devient un modĂšle de vie exemplaire auquel chacun doit aspirer. Bien que le commun des mortels ne soit pas capable de sâastreindre Ă une telle discipline de vie, il faut cependant quâil tente dâintĂ©grer Ă son existence des rĂšgles de jeĂ»ne et dâabstinence prescrites et sĂ©vĂšrement contrĂŽlĂ©es. Par paradoxe, plus lâinterdit de lâexpression des pulsions physiques sâaffirme, plus lâobsession du pĂ©chĂ© de la chair et de sa rĂ©pression devient centrale dans la doctrine et dans lâexpĂ©rience religieuses. Nous aurons lâoccasion de revenir sur cette notion mĂȘme de mort peut subir des altĂ©rations, puisque la religion catholique invite, par exemple, le bon fidĂšle Ă se retirer de la vie, Ă se cloĂźtrer dans un monastĂšre qui devient antichambre et mĂȘme lieu de substitution de lâau-delĂ . Dans cette mort au monde, lâĂąme trouve dĂ©jĂ sa rĂ©compense suprĂȘme la mort en soi annonce la mort physique. Comme toute religion de salut, le christianisme se prĂ©sente comme une solution Ă la mort et un dĂ©passement de celle-ci. Elle tend souvent Ă nier sa rĂ©alitĂ© physique ou Ă la minimiser autant que faire se peut. La rĂ©pugnance devant les rĂ©alitĂ©s de la chair incite le chrĂ©tien Ă dĂ©tourner le regard du cadavre et Ă tenter dâoblitĂ©rer aussi le moment prĂ©cis du passage de la vie Ă la mort. DĂšs les XIIe-XIIIe siĂšcles, les textes relatifs Ă lâArs bene moriendi ou art de bien mourir », vĂ©ritables guides pratiques des derniers moments de lâexistence, insistent sur le fait que lâĂ©preuve salutaire de la mort reprĂ©sente le moment fatidique du choix entre la tentation du monde et le salut de lâĂąme. Le rejet du corps constitue la premiĂšre Ă©tape dans la voie du salut. Dans un processus qui suit lâexemple de JĂ©sus sur la croix imitatio Christi, le mourant doit dĂ©passer sa douleur pour rendre son Ăąme Ă Dieu dans la sĂ©rĂ©nitĂ©, pour atteindre le domaine de lâau-delĂ . Le moment mĂȘme du dĂ©cĂšs doit se dĂ©rouler dans le calme et les proches sont invitĂ©s Ă contrĂŽler lâexpression de leur douleur on nâentend pas les cris des pleureuses Ă la grecque antique ou des explosions de sanglots bruyantes. Il convient que le silence envahisse le dĂ©roulement du trĂ©pas, comme pour souligner lâabsence de lâĂ©vĂ©nement. Une prise de conscience bruyante ou extĂ©riorisĂ©e de la rĂ©alitĂ© funĂšbre attirerait trop lâattention sur le corps encore chaud du dĂ©funt et sur la putrĂ©faction entamĂ©e ; elle dĂ©tournerait lâattention de la situation heureuse nouvelle, qui permet au croyant de se retrouver enfin en prĂ©sence de son telle interprĂ©tation des relations contradictoires entre le corps et lâesprit se marque clairement au moment de la cĂ©rĂ©monie chrĂ©tienne de lâenterrement le cadavre y est quasiment escamotĂ© et le regard du participant aux funĂ©railles est invitĂ© Ă sâorienter vers le ciel oĂč est accueilli le dĂ©funt. Le profond mĂ©pris du corps et le refus de sa vulnĂ©rabilitĂ© aux tentations se traduisent dans le rejet ostentatoire de la dĂ©pouille. Le sermon et les autres discours de consolation invitent lâauditoire Ă se rĂ©jouir et Ă dĂ©passer sa douleur, car le dĂ©funt ou la dĂ©funte vient de retrouver son CrĂ©ateur et vit dĂ©sormais dans le royaume des cieux. La dure Ă©preuve que reprĂ©sente le passage sur la terre est achevĂ©e pour le dĂ©funt, qui sĂ©journe dĂ©sormais dans un lieu de bĂ©atitude auquel tous les chrĂ©tiens façon trĂšs Ă©vidente, la dĂ©pouille du dĂ©funt ne participe pas au cĂ©rĂ©monial dont elle ne constitue que le prĂ©texte et non le point focal. Le regard des fidĂšles se dirige vers le haut et le corps disparaĂźt vers le bas, dans un trou oĂč seules lâaccompagnent quelques fleurs jetĂ©es de loin. Philippe AriĂšs a magistralement analysĂ© les diffĂ©rentes Ă©tapes du rapport de la sociĂ©tĂ© occidentale Ă la mort et surtout sa maniĂšre de traiter le dĂ©funt. Il nomme avec pertinence lâusage contemporain de mort inversĂ©e », oĂč le cadavre est escamotĂ© de la vue directe des survivants, oĂč le deuil devient quasiment indĂ©cent » et oĂč pratiquement la mort est exclue » et, avec elle, le corps qui se dĂ©compose. Les habitudes contemporaines constituent lâaboutissement logique dâune dĂ©marche intellectuelle qui traverse les siĂšcles. Les progrĂšs mĂ©dicaux, sociaux et technologiques ont simplement permis une application plus efficace de cette visĂ©e ultime lâĂ©limination de la rĂ©alitĂ© pratique du dĂ©cĂšs. Philippe AriĂšs remarque par ailleurs quâ aujourdâhui, la mort et le deuil sont traitĂ©s avec la mĂȘme pruderie que les pulsions sexuelles, il y a un siĂšcle ». Une telle constatation souligne le lien ombilical entre la vie dans ses aspects biologiques et les interdits sociaux. Le sociologue en arrive Ă conclure que la mort a cessĂ© dâĂȘtre admise comme un phĂ©nomĂšne naturel nĂ©cessaire ». Le corps disparaĂźt de la mĂ©moire et du toucher pour ne laisser quâune est en droit de se demander Ă quel point ce mĂ©pris explicite du corps entraĂźne en finale un mĂ©pris de soi. Lâhomme en arrive Ă se perdre dans la lutte intĂ©rieure intense qui oppose ses pulsions profondes et naturelles Ă des systĂšmes de contrĂŽles sĂ©vĂšres et rĂ©pressifs sâexerçant aux niveaux personnels et et mort juivesLe judaĂŻsme ne partage pas une vision eschatologique de ce genre et lâau-delĂ ne remplit pas une fonction opĂ©ratoire similaire dans la sociĂ©tĂ© ou dans lâĂ©thique. Lors de lâenterrement dâun dĂ©funt, le regard des proches se dirige vers le bas, vers le trou oĂč chacun est invitĂ© Ă jeter de la terre et des pierres qui rĂ©sonnent contre la biĂšre, lançant ainsi un dernier appel au disparu. Loin de nier la mort ou dâessayer de lâescamoter, les membres de la communautĂ© et de la famille placent celle-ci au centre mĂȘme de la cĂ©rĂ©monie et la portĂ©e dramatique de lâĂ©vĂ©nement est soulignĂ©e Ă profusion. Une semaine entiĂšre de deuil, pendant laquelle la famille ne fait rien dâautre que de recevoir et partager les condolĂ©ances de la communautĂ©, impose un temps dâarrĂȘt prolongĂ© dans lâexistence du groupe et renforce la perception de lâabsence du dĂ©funt. De plus, la mitzvah, ou bonne action la plus importante dans la vie dâun individu, consistera Ă laver le corps du mort. Un tel contact avec la rĂ©alitĂ© du cadavre implique normalement la participation active des proches, leur prĂ©sence renforçant de maniĂšre tangible pour eux la perception directe de la mort et le sentiment de lâabsolu de la perte. Le corps est veillĂ© toute la nuit ainsi est soulignĂ©e lâimportance accordĂ©e Ă la matĂ©rialitĂ© du corps et au respect qui lui est dĂ». La biĂšre ne peut donner lieu Ă aucune dĂ©monstration de richesse il sâagit un simple coffre de bois sans ornement, qui a remplacĂ© le linceul. Rien dâextĂ©rieur ne doit distraire lâattention des prĂ©sents Ă lâĂ©gard du corps enfermĂ©. Aucune allusion, aussi tĂ©nue soit telle, dâun quelconque confort dans la mort ne peut ĂȘtre Ă©voquĂ©. Aucun baume ne doit sâappliquer pour rĂ©duire ou distraire la souffrance vĂ©cue par les respect de la matĂ©rialitĂ© du corps mort confirme lâinterprĂ©tation de la relation de lâindividu Ă son corps vivant. Le cĂ©rĂ©monial funĂšbre se centre sur la dĂ©pouille, car, mĂȘme si la vie lâa quittĂ©, ce corps est Ă lâimage de Dieu. LâĂȘtre créé reflĂšte la divinitĂ© et, Ă ce titre, requiert un respect religieux. Loin dâĂȘtre un rebut mĂ©prisable Ă Ă©viter et Ă oublier, le cadavre conserve une Ă©tincelle du judaĂŻsme accorde une valeur primordiale Ă la vie et Ă sa prĂ©servation. Ainsi aucune rĂšgle de comportement â humaine ou divine â nâĂ©chappe Ă lâobligation de protĂ©ger la vie. DĂšs lors que la vie est en danger, toutes les prohibitions diĂ©tĂ©tiques de la kashrut, par exemple, ou les prescriptions sacrĂ©es du Sabbat sâestompent. Il y a mĂȘme obligation Ă y contrevenir, car ce serait un pĂ©chĂ© dâattenter Ă la vie. Nul nâest tenu, par exemple, de se laisser mourir de faim si de la nourriture non kasher pouvait le sauver. Mais cette prescription va plus loin. LâascĂšse et la torture du corps ne sont pas rĂ©compensĂ©es par une quelconque reconnaissance religieuse, au contraire. Dans une synagogue, personne ne doit se tenir debout pour prier avec la congrĂ©gation si cette position cause une douleur physique au participant. Rien nâest plus Ă©tranger au judaĂŻsme que la notion dâascĂšse, de contrition ou de mortification. Le don dâorgane, dans le cas oĂč une vie est en danger, constitue non seulement un geste de sympathie au sens Ă©tymologique â Ï
Μ ÏαΞο ou le partage de la souffrance » â, mais une obligation morale de Tsedaqah, câest-Ă -dire du don de soi dans un concept social cĂ©lĂ©bration religieuse suprĂȘme se reconnaĂźt Ă et dans la joie. Câest le lieu final Ă atteindre et la corroboration de lâauthenticitĂ© de lâĂ©lan de la priĂšre. Cette joie inclut expressĂ©ment lâexubĂ©rance du corps. Lâexpression physique doit correspondre Ă une expĂ©rience spirituelle et, inversement, la quĂȘte spirituelle sâexprime par le geste de la danse. Ainsi les cĂ©lĂ©brations religieuses se terminent dans une danse enivrante oĂč le plus savant et le plus courbaturĂ© des rabbins est tenu de participer, et mĂȘme de guider la fĂȘte. La danse doit mener Ă lâivresse et Ă un sentiment de communion avec la crĂ©ation divine dans la joie. Le dĂ©but du moment saint quâest le Sabbat se trouve marquĂ© par une expression physique intense et la recherche de lâĂ©lĂ©vation de lâĂąme passe par une certaine exubĂ©rance corporelle. Loin de la contrition et de lâascĂšse chrĂ©tiennes prĂ©paratoires Ă la priĂšre, le judaĂŻsme fait appel aux dĂ©monstrations du corps pour intĂ©grer la vie Ă la priĂšre. La danse devient mĂȘme une priĂšre, un acte probant de lâengagement de lâindividu total â corps et esprit â dans son devoir religieux. 1 1,193 vues totales
1 Thessaloniciens 4/ 13-1813 Nous ne voulons pas, frĂšres et sĆurs, que vous soyez dans lâignorance au sujet de ceux qui sont morts, afin que vous ne soyez pas dans la tristesse comme les autres, qui nâont pas dâ En effet, si nous croyons que JĂ©sus est mort et quâil est ressuscitĂ©, nous croyons aussi que Dieu ramĂšnera par JĂ©sus et avec lui ceux qui sont Voici ce que nous vous dĂ©clarons dâaprĂšs la parole du Seigneur nous les vivants, restĂ©s pour le retour du Seigneur, nous ne devancerons pas ceux qui sont En effet, le Seigneur lui-mĂȘme, Ă un signal donnĂ©, Ă la voix dâun archange et au son de la trompette de Dieu, descendra du cielet ceux qui sont morts en Christ ressusciteront dâ Ensuite, nous qui serons encore en vie, nous serons tous ensemble enlevĂ©s avec eux sur des nuĂ©es Ă la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Encouragez-vous donc les uns les autres par ces paroles. Encore des encouragements Rappeler les encouragements dans le paragraphe prĂ©cĂ©dent âą vie intime dans le cadre du mariage,âą relations fraternelles vraies et respectueuses. Ă nouveau des encouragementsĂ nouveau un sujet trĂšs concret. La mort Concernant un aspect du devenir de ceux qui sont dĂ©cĂ©dĂ©s Pourquoi cette rĂ©ponse aux questions ?ForcĂ©ment, il y avait eu des dĂ©cĂšs depuis le temps oĂč lâapĂŽtre Ă©tait passĂ© mais peut-ĂȘtre des questionnements Ă cause des morts dĂ»s Ă la persĂ©cutionet aussi un relatif trouble parce que le Seigneur JĂ©sus nâĂ©tait toujours pas revenu et que les apĂŽtre en parlaient au prĂ©sent ce qui traduit plutĂŽt la certitude mais aussi une proximitĂ©.Que rappelle lâapĂŽtre ? Oui Ă la tristesse ForcĂ©ment, nous sommes tristes, nous nâavons pas Ă©tĂ© créés pour cela, ça reste une blessure, un traumatisme. Pas créés pour cela La mort est la consĂ©quence directeâą de la rĂ©bellion de toute lâhumanitĂ© contre Dieu,âą de notre indĂ©pendance vis-Ă -vis de Lui,qui nous confronte Ă quelque chose que Dieu ne dĂ©sirait pas que nous responsables sont les hommes. Ne pas retenir que la tristesse ou resterIl faut ĂȘtre un fanatiqueâą religieuxâą ou Ă©vangĂ©liquepour dire allĂ©luia, il est au ciel ! » Nous sommes tristes. Il nâest pas juste dâocculter cette douleur en lâanesthĂ©siant artificiellement avec des lieux communsâą plus ou moins vrais bibliquementâą ou puĂ©rils. ParenthĂšse Entre parenthĂšse, on ne dit jamais Ă propos de quelquâun qui nâest pas en Christâą Il est bien mieux lĂ oĂč il est » non câest lâenferâŠâą Il ne souffre plus » justement sa souffrancedevient sans finâŠCâest le dĂ©sespoir, sans fin, sans retour ! Ce qui nâest pas le cas pour ceux qui sont attachĂ©s Ă Christ ! Pas de dĂ©sespoir En revanche, nous ne sommes pas tristes au dĂ©sespoir parce quetout sâarrĂȘte et quâil nây a plus rien aprĂšs. Rappel important face aux conceptions habituellesPaul est obligĂ© de le rappelerLa conception de ce quâil advient aprĂšs la mortâą chez les Grecsâą et les Romains antiquesĂ©tait assez proche de notre conception occidentale actuelle. Rien,âą vaguement lâĂąme subsiste mais on sait pas trop oĂč,âą voire plutĂŽt style jugement. En cela, on comprend que les premiers croyants Ă©taient assez troublĂ©s face Ă ce quâils entendaient habituellement autour dâeux. Paul les encourage Dieu a voulu que cette Ă©pĂźtre nous parvienne pour que nous soyons aussi encouragĂ©s malgrĂ© la tristesse. Dieu dĂ©sire que tous ne soientâą plus dans lâignoranceâą mais que la tristesse soit soignĂ©e par lâespĂ©rance de la vie pour toujours auprĂšs de Christ. Remarque âą LâespĂ©rance est sĂ»re, certaine.âą Lâespoir est incertain. EspĂ©rance fondĂ©e sur Dieu Cette espĂ©rance sâappuie Ă nouveau sur les paroles du Seigneur JĂ©sus, elle sâappuie sur ce que Dieu fait et non sur ce que nous pourrions faireâą de notre vivantâą ou ceux qui nous survivent. Lâaction de Dieu âą Quâest ce que Dieu a fait ? Il a permis que JĂ©sus dĂ©cĂšde et ressusciteâą Que fera Dieu ? La mĂȘme chose avec ceux qui sont morts, avec JĂ©sus Ă leur tĂȘte. Pas de point finalQuel encouragement !Rien ne sâarrĂȘte aprĂšs notre vie ! DĂ©cidĂ© par Dieu pour tousCâest au moment dĂ©cidĂ© par Dieu que cela se feraâą aussi bien pour ceux qui sont dĂ©cĂ©dĂ©s,âą que ceux qui sont encore en vie. âą Pas de distinction,âą tous ensemble ! Moment solennel Câest un moment solennel ! Plusieurs aspects JĂ©sus glorieux est impliquĂ© Lui-mĂȘme,âą la voix de lâarchangeâą et le son de la trompette marquent ce moment qui peut ĂȘtre vu de deux maniĂšres. Vision hĂ©braĂŻque Le son de la trompette Ă©tait le moment oĂč lâon rassemblait le peuple de le voyons actuellement dans lâun ou lâautre passage du livre des Juges. Vision grĂ©co-romaine Ce qui correspond plus aux codes des destinataires de la lettreCela fait penser que quand une autoritĂ© importante politique devaient arriver dans une ville, une dĂ©lĂ©gation allait Ă sa rencontre en dehors de la ville pour lâaccompagner jusque dans la cette idĂ©e qui est au coeur de ces versets. Tous Ă la rencontre de Christ Les croyantsâą dĂ©jĂ dĂ©cĂ©dĂ©sâą et les vivantssont tous intĂ©grĂ©s pour aller Ă la rencontre de ce cortĂšge triomphal qui cĂ©lĂšbre le retour glorieux de Christ. Tous = Tous les croyantsIl sâagit de ceux qui sont en Christ, qui lâont choisi comme Seigneur et Sauveur de leur vie. Dieu respecte les choix et Il ne va pas intĂ©grer dans Son cortĂšge des personnes contre leur grĂ©, câest-Ă -dire les personnes qui auront Ă©tĂ© suffisantes vis-vis de Lui durant leur vivant. RĂ©el moment, Paul place la rĂ©alitĂ© de la rĂ©surrections de tous les croyants auprĂšs de JĂ©susâą sous le saut de la certitude,âą de lâencouragement,âą de lâenseignement Ă transmettreâą et comme une rĂ©alitĂ© imminente. 1 Thessaloniciens 4. 17Ensuite, nous qui serons encore en vie, nous serons tous ensemble enlevĂ©s avec eux sur des nuĂ©es Ă la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur. Maintenant Ă la lecture, on a lâimpression de maintenant » quand nous lisons lâĂ©crit de lâapĂŽtre. Nous perdons un peu avec la traduction lâidĂ©e de tous ensemble enlevĂ©s » CâĂ©tait en effet, une expression utilisĂ©e pour lâaction dâun aimant du des morceaux de fer qui sont captĂ©s serait comme cet aimant qui aspire automatiquement les croyants Ă Lui. Big question » La grande question est de savoir quand se passera ce retour certain et glorieux 1 Thessaloniciens chapitre En ce qui concerne les temps et les moments, vous nâavez pas besoin, frĂšres et sĆurs, quâon vous Ă©crive Ă ce En effet, vous savez bien vous-mĂȘmes que le jour du Seigneur viendra comme un voleur dans la Quand les hommes dirontPaix et sĂ©curitĂ©!»alors une ruine soudaine fondra sur eux, comme les douleurs sur la femme enceinte;ils nây Ă©chapperont Mais vous, frĂšres et sĆurs, vous nâĂȘtes pas dans les tĂ©nĂšbres pour que ce jour vous surprenne comme un Vous ĂȘtes tous des enfants de la lumiĂšre et des enfants du ne sommes pas de la nuit ni des Ne dormons donc pas comme les autres, mais veillons et soyons En effet, ceux qui dorment dorment la nuit, et ceux qui sâenivrent sâenivrent la Mais nous qui sommes du jour, soyons sobres, enfilons la cuirasse de la foi et de lâamour et ayons pour casque lâespĂ©rance du En effet, Dieu ne nous a pas destinĂ©s Ă la colĂšre, mais Ă la possession du salut par notre Seigneur JĂ©sus-Christ, 10 qui est mort pour nous afin que, soit que nous veillions, soit que nous dormions, nous vivions ensemble avec Câest pourquoi encouragez-vous les uns les autres et Ă©difiez-vous mutuellement, comme vous le faites dĂ©jĂ . Quand ? La grande question est de savoir quand se passera ce retour lâapĂŽtre avait dĂ©jĂ partagĂ© sur le sujet car le dĂ©but des versets que nous venons de lire sonne comme un rappel. Pas de date Ăvidemment, Dieu ne donne pas de date ça serait invivable de vivre avec la date de pĂ©remption de lâhumanitĂ© actuelle⊠ContexteEn revanche, Il nous laisse des informations sur le contexte. La surpriseâą Comme un voleur qui commet son forfait la nuit dâune maniĂšre inattendue,âą voire comme un accouchement. La diffĂ©rence entre ces deux images vient du fait queâą la premiĂšre insiste sur la surprise totale,âą la seconde, il y a des signes relativement Ă©vidents. Notre soeur Andress accouche ce mois-ci et mĂȘme derriĂšre une camĂ©ra, on se doute de quelque chose, il y a des signesâŠCâest exactement la mĂȘme idĂ©e dans ce que nous relate lâapĂŽtre. Signes du contexte La surprise sera totale Ă un moment oĂč lâhumanitĂ© sera trop contente dâelle, de ce quâelle aura rĂ©ussi Ă produire une soi-disant Paix & SĂ©curitĂ© ». Un peu comme si lâhumanitĂ© Ă©tait arrivĂ©e Ă crĂ©er le repos » promis de se repose Ă la fin de la crĂ©ation, ce nâest pas la fatigue mais tout est parfait et veut conduire Son peuple dans le pays de Canaan pour quâil goĂ»te au repos. Lâenvie de repos est en nousCet aspiration est en nousâą une rĂ©alitĂ©,âą un hĂ©ritagequi nous vient dâEden. Cet donc normal que lâhumanité⹠essaie de la recrĂ©er depuis toujours etâą essaie de goĂ»ter Ă ce repos » pour rĂ©pondre Ă cette aspiration,mais sans Dieu, câest mission impossible. Câest le pĂ©chĂ© qui rend cela impossible. La fiertĂ© de lâhumanitĂ© Certainement donc, au moment oĂč lâhumanitĂ© sera trĂšs contente dâĂȘtre arrivĂ©e Ă cette pĂąle copie, quâelle sera surprise par Celui qui va rĂ©ellement instaurer le vrai repos. Proche ou loin Est-ce quâon en est proche ou loin ?Plus ça va plus, plus on sâen mondialisation tend vers quelque chose de global. La patience de Dieu Mais il y a un autre Ă©lĂ©ment qui entre en ligne de compte par rapport Ă la dĂ©cision de Dieu Sa patience pour quâun maximum goĂ»te Ă la libĂ©ration en Christ. 2 Pierre 3/ 88 Mais sâil y a une chose, bien-aimĂ©s, que vous ne devez pas oublier, câest quâaux yeux du Seigneur un jour est comme 1000 ans et 1000 ans sont comme un Le Seigneur ne tarde pas dans lâaccomplissement de la promesse, comme certains le pensent;au contraire, il fait preuve de patience envers nous, voulant quâaucun ne pĂ©risse mais que tous parviennent Ă la repentance. Un conseiller fĂ©dĂ©ral aurait dit Aussi vite que possible, aussi lentement que nĂ©cessaire. » Alain Berset Il faut en parler Le sujet de ce retour glorieux de Christ est le retour de JĂ©sus, parlons-en ! Implication pour maintenant âą Le retour certain de Christâą et la rĂ©surrection de tous les croyantsont une implication qui nous concerne dĂšs maintenant. Pas un touriste en partance Le croyant nâest absolument un privilĂ©giĂ© qui a un billet pour le cielet qui se comporte Ă lâinverse de son Sauveur. Un peu comme quand on fait du shopping dans les duty free », avant lâembarquement dans un aĂ©roport. Lumineux Tout comme JĂ©sus est lumiĂšre, tout comme Son premier acte crĂ©ateur a Ă©tĂ© de sĂ©parer les tĂ©nĂšbres et la lumiĂšre. Lumineux et actifs nous aussi Nous sommes appelĂ©s, nous les croyants, Ă dĂ©montrer que nous nous prĂ©parons activement au retour glorieux de Christ, en ayant une attitude lumineuse. Les personnes qui allaient Ă la rencontre du dignitaire, avant quâil rentre dans la ville, Ă©taient actives et mettaient tout en place pour honorer lâhĂŽte qui en est de mĂȘme pour nous. Attitude Ă lâimage de JĂ©sus qui est LumiĂšre, nous sommes aussi des personnes lumineuses, transparentes, claires, de confiance, actives pour prĂ©parer ce retour et dans les meilleures dispositions. A lâinverse de lâambivalence, de la dissimulation de personnes qui suscitent la mĂ©fiance, qui gaspillent les grĂąces de Dieu, en utilisant le temps que Dieu offre Ă des futilitĂ©s, en avilissant leurs vies boissons ou autres Ă ĂȘtre distraits dans le sens distraction au lieu dâĂȘtre vigilants. Maintenant Cette application concrĂšte et directe, concernant notre vie de maintenant, est solennelle ConsĂ©quent Dieu nous donne un capital vieQuâen faisons nous ?âą Est-il tournĂ©,âą orientĂ©,en vue du retour certain de Christ ? Est-ce un des Ă©lĂ©ments prioritaires de nos dĂ©cisions ? InconsĂ©quent Ou est-ce que le capital vie est dilapidé⹠à des futilitĂ©s hĂ©donistes centrĂ©es sur soi,âą Ă des objectifs de consommation, de loisirs, dâinvestissements horizontaux de spĂ©culations que nous ne pourrons pas prendre avec nous ? En fait, le modĂšle de vie qui nous est continuellement proposĂ© dans notre sociĂ©tĂ©, lâest par lâĂ©ducation scolaire ou familiale et la politique commerciale, philosophique ou Ă©thique⊠Les oeuvres des tĂ©nĂšbres Tous ces aspects reprĂ©sentent les oeuvres des tĂ©nĂšbres » car les ressources que Dieu donne ne sont pas tournĂ©esâą pour lâhonorer,âą notamment en prĂ©parant le retour certain de Christ. Un comitĂ© dâaccueil nĂ©gligeant et distrait, câest comme si le comitĂ© dâaccueil du dignitaire qui devait venir profite des moyens mis Ă disposition pour lâĂ©vĂšnement enâą se faisant des bons restaurants,âą se construisant des maisons,âą sâassurant des placements financiers,âą partant en voyage,âą frĂ©quentant bien les spectacles. Puis arrive le dignitaire, rien nâest prĂȘt, rien nâest Ă la hauteur, les personnes ne sont pas prĂȘtes Ă le recevoir. On sâindigne Ă raison quand un Ă©lu dĂ©tourne lâargent public Ă des fins personnelles. Mais ne sommes nous pas pire avec les capacitĂ©s que Dieu nous donne ? Ne tombons pas dans le piĂšge Câest pour cette raison que Paul encourage les croyants Ă ne pas tomber dans le panneau. Actif Nous sommes appelĂ©s Ă ĂȘtre un comitĂ© dâaccueil consĂ©quent, en alerte de toutes les bonnes idĂ©es qui pourraient honorer lâhĂŽte de marque qui arrive, notre Seigneur et Sauveur. JO de la jeunesse Quand les JO de la jeunesse ont Ă©tĂ© attribuĂ©s Ă notre canton, le comitĂ© dâorganisation ne sâest pas posĂ© les questions Est-ce que câest sĂ»r ?Mais câest vraiment nous ?Câest vraiment certain ? Non, ils se sont mis Ă lâoeuvre pour que tout soit prĂȘt, ils ont cru Ă lâannonce et Ă la dĂ©cision de lâĂ©vĂšnement. Paul nous dit la mĂȘme chose dâune maniĂšre diffĂ©rente 1 Thessaloniciens chapitre 58 Mais nous qui sommes du jour,soyons sobres, gardez toute votre Ă©nergie pour des choses utiles et constructivesenfilons la cuirasse de la foi câest sĂ»r, ça aura lieuet de lâamour Ă©tat dâesprit du comitĂ© dâorganisationet ayons pour casque lâespĂ©rance pas de lâespoir du salut la satisfaction de goĂ»ter Ă lâachĂšvement final et parfait auprĂšs de Christ. 9 En effet, Dieu ne nous a pas destinĂ©s Ă la colĂšre,mais Ă la possession du salut par notre Seigneur JĂ©sus-Christ,Dieu patiente Aussi vite que possible, aussi lentement que nĂ©cessaire. » JĂ©sus-Christ10 qui est mort pour nous afin que,soit que nous veillions, en Ă©tant actifs maintenantsoit que nous dormions, parce que dĂ©jĂ mortsnous vivions ensemble avec lui. 11 Câest pourquoi encouragez-vous les uns les autres et Ă©difiez-vous mutuellement, comme vous le faites dĂ©jĂ . Le retour du Seigneur est un sujet peu dĂ©veloppĂ©. Versets clefs Bible Segond 21 Quote not found ï»ż1 Thessaloniciens 4 / Segond21 13. Nous ne voulons pas, frĂšres et soeurs, que vous soyez dans l'ignorance au sujet de ceux qui sont morts, afin que vous ne soyez pas dans la tristesse comme les autres, qui n'ont pas d'espĂ©rance. ï»ż1 Thessaloniciens 4 / Segond21 17. Ensuite, nous qui serons encore en vie, nous serons tous ensemble enlevĂ©s avec eux sur des nuĂ©es Ă la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur. ï»ż2 Pierre 3 / Segond21 8. Mais s'il y a une chose, bien-aimĂ©s, que vous ne devez pas oublier, c'est qu'aux yeux du Seigneur un jour est comme 1000 ans et 1000 ans sont comme un jour. Lecture Texte Bible Segond 21 ï»ż1 Thessaloniciens 4 / Bible Segond21ï»ż1. Maintenant donc, frĂšres et soeurs, vous avez appris de nous comment vous devez vous conduire et plaire Ă Dieu, [et c'est ce que vous faites]; de mĂȘme nous vous le demandons et nous vous y encourageons dans le Seigneur JĂ©sus progressez encore. 2. Vous savez, en effet, quelles instructions nous vous avons donnĂ©es de la part du Seigneur JĂ©sus. 3. Ce que Dieu veut, c'est votre progression dans la saintetĂ© c'est que vous vous absteniez de l'immoralitĂ© sexuelle, 4. c'est que chacun de vous sache garder son corps dans la consĂ©cration et la dignitĂ©, 5. sans le livrer Ă la passion du dĂ©sir comme les membres des autres peuples qui ne connaissent pas Dieu; 6. c'est que personne dans ce domaine ne fasse de tort Ă son frĂšre ou ne porte atteinte Ă ses droits, parce que le Seigneur fait justice de tous ces actes, comme nous vous l'avons dĂ©jĂ dit et attestĂ©. 7. En effet, Dieu ne nous a pas appelĂ©s Ă l'impuretĂ©, mais Ă la consĂ©cration. 8. Celui donc qui rejette ces instructions ne rejette pas un homme, mais Dieu, qui vous a aussi donnĂ© son Saint-Esprit. 9. Vous n'avez pas besoin qu'on vous Ă©crive au sujet de l'amour fraternel, car vous avez vous-mĂȘmes appris de Dieu Ă vous aimer les uns les autres, 10. et c'est aussi ce que vous faites envers tous les frĂšres et soeurs dans la MacĂ©doine entiĂšre. Mais nous vous encourageons, frĂšres et soeurs, Ă progresser encore, 11. Ă vous efforcer de vivre en paix, Ă vous occuper de vos propres affaires et Ă travailler de vos mains, comme nous vous l'avons recommandĂ©. 12. Ainsi votre conduite sera honorable aux yeux des gens de l'extĂ©rieur et vous ne serez dĂ©pendants de personne. 13. Nous ne voulons pas, frĂšres et soeurs, que vous soyez dans l'ignorance au sujet de ceux qui sont morts, afin que vous ne soyez pas dans la tristesse comme les autres, qui n'ont pas d'espĂ©rance. 14. En effet, si nous croyons que JĂ©sus est mort et qu'il est ressuscitĂ©, nous croyons aussi que Dieu ramĂšnera par JĂ©sus et avec lui ceux qui sont morts. 15. Voici ce que nous vous dĂ©clarons d'aprĂšs la parole du Seigneur nous les vivants, restĂ©s pour le retour du Seigneur, nous ne devancerons pas ceux qui sont morts. 16. En effet, le Seigneur lui-mĂȘme, Ă un signal donnĂ©, Ă la voix d'un archange et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel et ceux qui sont morts en Christ ressusciteront d'abord. 17. Ensuite, nous qui serons encore en vie, nous serons tous ensemble enlevĂ©s avec eux sur des nuĂ©es Ă la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur. 18. Encouragez-vous donc les uns les autres par ces paroles. ï»ż1 Thessaloniciens 5 / Bible Segond21ï»ż1. En ce qui concerne les temps et les moments, vous n'avez pas besoin, frĂšres et soeurs, qu'on vous Ă©crive Ă ce sujet. 2. En effet, vous savez bien vous-mĂȘmes que le jour du Seigneur viendra comme un voleur dans la nuit. 3. Quand les hommes diront Paix et sĂ©curitĂ©!» alors une ruine soudaine fondra sur eux, comme les douleurs sur la femme enceinte; ils n'y Ă©chapperont pas. 4. Mais vous, frĂšres et soeurs, vous n'ĂȘtes pas dans les tĂ©nĂšbres pour que ce jour vous surprenne comme un voleur. 5. Vous ĂȘtes tous des enfants de la lumiĂšre et des enfants du jour. Nous ne sommes pas de la nuit ni des tĂ©nĂšbres. 6. Ne dormons donc pas comme les autres, mais veillons et soyons sobres. 7. En effet, ceux qui dorment dorment la nuit, et ceux qui s'enivrent s'enivrent la nuit. 8. Mais nous qui sommes du jour, soyons sobres, enfilons la cuirasse de la foi et de l'amour et ayons pour casque l'espĂ©rance du salut. 9. En effet, Dieu ne nous a pas destinĂ©s Ă la colĂšre, mais Ă la possession du salut par notre Seigneur JĂ©sus-Christ, 10. qui est mort pour nous afin que, soit que nous veillions, soit que nous dormions, nous vivions ensemble avec lui. 11. C'est pourquoi encouragez-vous les uns les autres et Ă©difiez-vous mutuellement, comme vous le faites dĂ©jĂ . 12. Nous vous demandons, frĂšres et soeurs, de reconnaĂźtre ceux qui travaillent parmi vous, qui vous dirigent dans le Seigneur et qui vous avertissent. 13. Ayez beaucoup d'estime et d'amour pour eux Ă cause de leur travail. Soyez en paix entre vous. 14. Nous vous y invitons, frĂšres et soeurs avertissez ceux qui vivent dans le dĂ©sordre, rĂ©confortez ceux qui sont abattus, soutenez les faibles, faites preuve de patience envers tous. 15. Veillez Ă ce que personne ne rende Ă autrui le mal pour le mal, mais recherchez toujours le bien, soit entre vous, soit envers tous les hommes. 16. Soyez toujours joyeux. 17. Priez sans cesse, 18. exprimez votre reconnaissance en toute circonstance, car c'est la volontĂ© de Dieu pour vous en JĂ©sus-Christ. 19. N'Ă©teignez pas l'Esprit, 20. ne mĂ©prisez pas les prophĂ©ties, 21. mais examinez tout et retenez ce qui est bon. 22. Abstenez-vous de toute forme de mal. 23. Que le Dieu de la paix vous conduise lui-mĂȘme Ă une saintetĂ© totale et que tout votre ĂȘtre, l'esprit, l'Ăąme et le corps, soit conservĂ© irrĂ©prochable lors du retour de notre Seigneur JĂ©sus-Christ! 24. Celui qui vous appelle est fidĂšle, c'est aussi lui qui le fera. 25. FrĂšres et soeurs, priez pour nous. 26. Saluez tous les frĂšres et soeurs par un saint baiser. 27. Je vous en supplie par le Seigneur que cette lettre soit lue Ă tous les frĂšres et soeurs! 28. Que la grĂące de notre Seigneur JĂ©sus-Christ soit avec vous! Liens Connexes PrĂ©dications Archives ; SĂ©rie 1 Thessaloniciens PrĂ©dication donnĂ©e Ă lâĂ©glise AB Lausanne Renens Rue du Lac 33B1020 RenensPrilly,Lausanne Ouest Les cultes sont aussi diffusĂ©es en Streaming, visitez notre chaĂźne YouTube Ă©glise AB-Lausanne Mots Clefs SaintetĂ©LâimmoralitĂ© sexuelleVie fraternelleRespectueuseMariage hĂ©tĂ©rosexuelUn homme et sa femme de leur vivantPornieaAvant mariageUnion libreExtra conjugalPatriarcal,MisogyneRĂ©trogradeMariageRelations sexuellesProstituĂ©esEsclaveDavidUrieAdultĂšreBathshebaNathanAmour frater individuelleDĂ©pendance financiĂšre
11 aoĂ»t 2017 5 11 /08 /aoĂ»t /2017 1347 dans la tradition chinoise La vie et la mortJacques, un grand ami, vient de mourir et je voudrais en profiter pour Ă©voquer les rapports entre la vie et la mort. Pendant de nombreuses annĂ©es, jâai animĂ© un cafĂ© philosophique et Jacques Ă©tait lâun des plus fidĂšles cafĂ© philosophique, Jacques prend toujours le contrepied de ce qui est Ă©noncĂ©Au cafĂ© philosophique, Jacques a sa mĂ©thode pour provoquer la discussion il prend systĂ©matiquement le contrepied de lâinterprĂ©tation proposĂ©e. Pendant un certain temps, les membres du groupe sont contrariĂ©s mais trĂšs rapidement je comprends quâil sâagit dâun jeu et jâentre dans la compĂ©tition. Jacques est trĂšs marquĂ© par la culture chinoise au point dâĂȘtre devenu un peu taoĂŻste. Dans notre culture, nous pensons que les choses sont ce quâelles sont le taoĂŻste pense quâelles sont ce quâelles sont mais quâelles sont aussi autre chose que ce quâelles sont, il considĂšre une sorte dâunitĂ© dans la dualitĂ©, comme dans le yin et le yang. Et puisque le cafĂ© philosophique a pour but dâapprendre Ă penser et Ă penser par soi-mĂȘme, je mâaperçois sans peine que la philosophie de Jacques permet Ă la pensĂ©e de marcher sur ses deux jambes. Aussi notre connivence se dĂ©veloppera de sĂ©ance en sĂ©ance jusquâĂ devenir une grande lâĂ©vocation des souvenirs, au crĂ©matorium, je cherche Ă provoquer un mini cafĂ© philosophiqueJe viens donc au crĂ©matorium, avec la famille et de nombreux amis de Jacques. Je demande Ă ce quâon rajoute mon nom Ă la liste des intervenants. Mon idĂ©e est de rendre hommage Ă celui qui vient de disparaĂźtre en simulant un petit cafĂ© philosophique. Mais, Ă cette Ă©vocation, la personne qui dirige la cĂ©rĂ©monie prend peur. Il faut que je mâarrĂȘte sĂ©ance tenante car nous avons plus dâune demi-heure de retard. DĂ©sespĂ©rĂ©, je demande trois minutes, puis deux minutes et voyant que je nâai pas gagnĂ© la partie, je transgresse lâordre qui mâest arbre plus vieux que le mondeEn Inde, il y avait autrefois un arbre plus vieux que le monde. Chaque annĂ©e, quel que soit le temps, lâarbre imperturbable se chargeait de fruits magnifiques. Mais il avait deux branches et selon une rumeur venue du fond des Ăąges, lâune des deux branches portait des fruits empoisonnĂ©s. Aussi personne nâavait jamais goĂ»tĂ© Ă lâarbre dĂ©fendu. Or arrive une grande famine et la plupart des habitants vont mourir de faim. Un jour, ils sont une centaine sous lâarbre ils se disent quâils pourraient Ă©chapper Ă une issue fatale sâils savaient quelle est la branche des fruits empoisonnĂ©s. A ce moment prĂ©cis, un vieillard qui doit mourir demain, se lĂšve en chancelant. La mort ne lui fait plus peur. Il lĂšve son bras encore valide et cueille un fruit sur la branche de droite. Mordant Ă pleine dent dans son prĂ©cieux butin, il retrouve les joies de lâexistence. Tous ses compagnons se prĂ©cipitent sur la branche de droite et leurs visages sâilluminent dâun grand sourire de le soir les membres du conseil du village cherchent Ă retrouver le sens de la rĂ©alitĂ© et pour eux le mot rĂ©alitĂ© » rime avec celui de sĂ©curitĂ© ». Unanimement, ils dĂ©cident de couper la branche de gauche. AussitĂŽt, ils confient au meilleur bĂ»cheron de la contrĂ©e lâopĂ©ration dĂ©cisive et salvatrice. Le sauveur dĂ©signĂ© sâexĂ©cute. Chacun dort alors dâun profond lendemain matin, les uns et les autres se prĂ©cipitent vers lâarbre de vie. Mais lâarbre est mort. Il nây a plus un fruit sur la branche de vie et la mort sont liĂ©es la mort est aussi une force de vieManifestement, les habitants du village nâĂ©taient pas taoĂŻstes ils pensaient la vie et la mort sĂ©parĂ©ment comme deux forces qui sâopposent alors quâen rĂ©alitĂ© elles se fĂ©condent lâune lâautre et sâallient dans une mĂȘme unitĂ©. DĂšs la naissance, la mort est lĂ pour faire gagner la vie son rĂŽle consiste Ă Ă©liminer les dĂ©chets qui pourraient contrarier lâĂ©lan qui nous pousse vers lâavant. Il est probable que la mort conçue de cette maniĂšre est une force de guĂ©rison comme tous ces poisons qui constituent les trĂ©sors de la recherche pharmaceutique. Mais comme nous pensons mal nous nous privons des fruits de la force de mort. Et il est possible que certaines maladies comme le cancer soient, en partie, le symptĂŽme des Ă©garements de notre maniĂšre de terme de notre existence, ce que nous appelons la mort pousse le corps trop usĂ© Ă lĂącher prise car il nâest plus apte Ă servir de rĂ©ceptacle Ă la plĂ©nitude de la vie qui nous sollicite. LâĂȘtre se recompose pour nous ouvrir Ă une nouvelle existence. En tout cas, câest ce que je pense, Ă partir de ma rĂ©flexion et de mon expĂ©rience, pour une part influencĂ©es par le taoĂŻsme. Mais le vĂ©ritable taoĂŻste sait que nous nâavons pas Ă©puisĂ© ainsi les ressources dâune pensĂ©e qui doit marcher sur ses deux jambes. A chacun dâinventer son petit cafĂ© philosophique intĂ©rieur pour trouver sa Duval Published by Duval Etienne
Chapitre 17 Trouvez la sĂ©curitĂ© au sein du peuple de Dieu 1, 2. En quoi la situation de lâhumanitĂ© est-âelle comparable Ă celle des habitants dâune rĂ©gion dĂ©vastĂ©e par une tempĂȘte ? IMAGINEZ quâune violente tempĂȘte ait dĂ©vastĂ© la rĂ©gion oĂč vous habitez. Votre maison est dĂ©truite et tous vos biens sont perdus. La nourriture est rare. La situation semble dĂ©sespĂ©rĂ©e. Câest alors que des secours inattendus arrivent. On vous fournit de la nourriture et des vĂȘtements en abondance. On construit pour vous une nouvelle maison. Vous seriez sĂ»rement reconnaissant envers la personne Ă qui vous devez tout cela. 2 Nous sommes aujourdâhui dans une situation semblable. Telle une tempĂȘte, la rĂ©bellion dâAdam et Ăve a causĂ© de grands ravages Ă la race humaine. LâhumanitĂ© a perdu sa demeure paradisiaque. Depuis lors, les gouvernements humains nâont pas rĂ©ussi Ă mettre les gens Ă lâabri de la guerre, de la criminalitĂ© et de lâinjustice. La religion laisse des multitudes affamĂ©es en ne leur donnant pas une bonne nourriture spirituelle. Dans le domaine spirituel, toutefois, JĂ©hovah Dieu procure la nourriture, le vĂȘtement et un abri. Par quel moyen ? â LâESCLAVE FIDĂLE ET AVISĂ â 3. Comment JĂ©hovah porte-ât-âil secours aux humains, et quels exemples le montrent ? 3 Les secours sont gĂ©nĂ©ralement distribuĂ©s par lâintermĂ©diaire dâun organisme, et JĂ©hovah fournit de la mĂȘme façon la nourriture spirituelle Ă son peuple. Par exemple, les IsraĂ©lites ont Ă©tĂ© la â congrĂ©gation de JĂ©hovah â pendant quelque 1 500 ans. Parmi eux se trouvaient des hommes dont Dieu se servait comme intermĂ©diaires pour enseigner sa Loi 1 Chroniques 288 ; 2 Chroniques 177-9. Au Ier siĂšcle de notre Ăšre, JĂ©hovah a fait naĂźtre lâorganisation chrĂ©tienne. Des congrĂ©gations Ă©taient formĂ©es et elles fonctionnaient sous la direction dâun collĂšge central constituĂ© dâapĂŽtres et dâanciens Actes 1522-31. De mĂȘme aujourdâhui, JĂ©hovah prend soin de son peuple par lâintermĂ©diaire dâun corps organisĂ©. Comment le savons-ânous ? 4. Qui sâest rĂ©vĂ©lĂ© ĂȘtre â lâesclave fidĂšle et avisĂ© â Ă notre Ă©poque, et comment Dieu fournit-âil la nourriture spirituelle ? 4 JĂ©sus a dit que lors de sa prĂ©sence, investi du pouvoir royal, â lâesclave fidĂšle et avisĂ© â serait trouvĂ© en train de donner la â nourriture en temps voulu â Ă ses disciples Matthieu 2445-47. Quand JĂ©sus a Ă©tĂ© intronisĂ© Roi dans le ciel en 1914, qui sâest rĂ©vĂ©lĂ© ĂȘtre cet â esclave â ? Certainement pas le clergĂ© de la chrĂ©tientĂ©. En effet, la plupart de ses membres nourrissaient leurs ouailles de la propagande en faveur de leurs gouvernements nationaux respectifs, engagĂ©s dans la PremiĂšre Guerre mondiale. En revanche, une nourriture spirituelle de qualitĂ© et donnĂ©e en temps voulu Ă©tait dispensĂ©e par le groupe des vĂ©ritables chrĂ©tiens oints de lâesprit saint de Dieu, membres de ce que JĂ©sus avait appelĂ© le â petit troupeau â. Luc 1232. Ces chrĂ©tiens oints prĂȘchaient le Royaume de Dieu plutĂŽt que les gouvernements humains. Par consĂ©quent, au fil des annĂ©es, des millions dââ autres brebis â qui aspirent Ă la justice se sont jointes Ă lââ esclave â oint dans la pratique de la vraie religion Jean 1016. Par lâintermĂ©diaire de â lâesclave fidĂšle â et de son actuel CollĂšge central, Dieu dirige son peuple organisĂ© pour fournir, au sens spirituel, la nourriture, le vĂȘtement et lâabri Ă ceux qui souhaitent en bĂ©nĂ©ficier. LA â NOURRITURE EN TEMPS VOULU â 5. Quelle est la condition spirituelle du monde aujourdâhui, mais que fait JĂ©hovah dans ce domaine ? 5 JĂ©sus a dit â Lâhomme doit vivre, non pas de pain seul, mais de toute parole qui sort par la bouche de JĂ©hovah. â Matthieu 44. Malheureusement, la grande majoritĂ© des gens ne prĂȘtent pas attention aux paroles de Dieu. ConformĂ©ment Ă ce que JĂ©hovah a annoncĂ© par lâintermĂ©diaire de son prophĂšte Amos, il y a â une faim, non pas de pain, et une soif, non pas dâeau, mais dâentendre les paroles de JĂ©hovah â. Amos 811. MĂȘme les gens trĂšs croyants sont affamĂ©s sur le plan spirituel. NĂ©anmoins, la volontĂ© de JĂ©hovah est que â toutes sortes dâhommes soient sauvĂ©s et parviennent Ă une connaissance exacte de la vĂ©ritĂ© â. 1 TimothĂ©e 23, 4. Câest pourquoi il fournit la nourriture spirituelle en abondance. Mais oĂč peut-âon la trouver ? 6. Comment JĂ©hovah a-ât-âil autrefois nourri son peuple sur le plan spirituel ? 6 Au cours de lâHistoire, JĂ©hovah a dispensĂ© la nourriture spirituelle Ă son peuple collectivement IsaĂŻe 6513. Par exemple, les prĂȘtres israĂ©lites rassemblaient les hommes, les femmes et les enfants pour les instruire collectivement dans la Loi de Dieu DeutĂ©ronome 319, 12. Sous la direction du collĂšge central, les chrĂ©tiens du Ier siĂšcle ont organisĂ© des congrĂ©gations et ils tenaient des rĂ©unions pour lâenseignement et lâencouragement de tous Romains 165 ; PhilĂ©mon 1, 2. Les TĂ©moins de JĂ©hovah suivent ce modĂšle. Vous ĂȘtes cordialement invitĂ© Ă assister Ă toutes leurs rĂ©unions. 7. En quoi lâassiduitĂ© aux rĂ©unions chrĂ©tiennes est-âelle liĂ©e Ă la connaissance et Ă la foi ? 7 Bien sĂ»r, vous avez peut-ĂȘtre dĂ©jĂ beaucoup appris grĂące Ă votre Ă©tude individuelle de la Bible. Il se peut mĂȘme que quelquâun vous aide Actes 830-35. Mais on peut comparer votre foi Ă une plante qui se dessĂ©chera et mourra si on ne lui prodigue pas les soins nĂ©cessaires. Vous devez donc recevoir la nourriture spirituelle qui convient 1 TimothĂ©e 46. Les rĂ©unions chrĂ©tiennes offrent un programme dâinstruction permanent destinĂ© Ă vous nourrir spirituellement et Ă vous aider Ă croĂźtre dans la foi Ă mesure quâaugmente votre connaissance de Dieu. â Colossiens 19, 10. 8. Pourquoi sommes-ânous encouragĂ©s Ă assister Ă toutes les rĂ©unions des TĂ©moins de JĂ©hovah ? 8 Les rĂ©unions jouent un autre rĂŽle capital. Paul a Ă©crit â ConsidĂ©rons-ânous les uns les autres pour nous inciter Ă lâamour et aux belles Ćuvres, nâabandonnant pas notre assemblĂ©e. â HĂ©breux 1024, 25. Le mot rendu par â inciter â signifie aussi â aiguiser â. Un proverbe biblique dĂ©clare â Le fer sâaiguise par le fer. Ainsi un homme aiguise le visage dâun autre. â Proverbes 2717. Nous avons tous besoin de nous aiguiser â constamment. Les tensions quotidiennes que nous subissons de la part du monde peuvent Ă©mousser notre foi. Quand nous assistons aux rĂ©unions, il se produit un Ă©change dâencouragements Romains 111, 12. Les membres de la congrĂ©gation suivent le conseil quâa donnĂ© Paul de continuer Ă se consoler mutuellement et Ă se bĂątir lâun lâautre â ; ainsi nous aiguisons notre foi 1 Thessaloniciens 511. Notre prĂ©sence rĂ©guliĂšre aux rĂ©unions chrĂ©tiennes indique aussi que nous aimons Dieu et nous donne lâoccasion de le louer. â Psaume 3518. â REVĂTEZ-âVOUS DE LâAMOUR â 9. Quel exemple JĂ©hovah a-ât-âil donnĂ© pour ce qui est de manifester lâamour ? 9 Paul a Ă©crit â RevĂȘtez-âvous de lâamour, car câest un lien dâunion parfait. â Colossiens 314. JĂ©hovah nous a donnĂ© gratuitement la possibilitĂ© de revĂȘtir cette qualitĂ©. Comment cela ? Les chrĂ©tiens peuvent manifester lâamour parce que câest lâun des fruits produits par lâesprit saint de JĂ©hovah Galates 522, 23. JĂ©hovah lui-âmĂȘme a manifestĂ© lâamour le plus grand qui soit en envoyant son Fils unique-engendrĂ© pour que nous ayons la vie Ă©ternelle Jean 316. Cette dĂ©monstration suprĂȘme dâamour nous a fourni un modĂšle pour que nous manifestions cette qualitĂ©. â Si câest ainsi que Dieu nous a aimĂ©s, a Ă©crit lâapĂŽtre Jean, alors nous sommes, nous, tenus de nous aimer les uns les autres. â â 1 Jean 411. 10. Quel bienfait pouvons-ânous retirer auprĂšs de â toute la communautĂ© des frĂšres â ? 10 En assistant aux rĂ©unions Ă la Salle du Royaume, vous aurez dâexcellentes occasions de dĂ©montrer votre amour. Vous y rencontrerez une grande variĂ©tĂ© de gens. Vous vous sentirez sans doute immĂ©diatement attirĂ© par bon nombre dâentre eux. Bien sĂ»r, mĂȘme ceux qui servent JĂ©hovah ont des personnalitĂ©s diffĂ©rentes. Par le passĂ©, peut-ĂȘtre Ă©vitiez-âvous purement et simplement la compagnie des gens qui nâavaient pas les mĂȘmes centres dâintĂ©rĂȘt ou les mĂȘmes traits de caractĂšre que vous. Cependant, les chrĂ©tiens doivent aimer toute la communautĂ© des frĂšresâ. 1 Pierre 217. Fixez-âvous donc pour objectif de faire la connaissance de ceux qui vont Ă la Salle du Royaume, mĂȘme de ceux dont lâĂąge, la personnalitĂ©, la race ou le niveau dâinstruction sont diffĂ©rents des vĂŽtres. Vous constaterez probablement que chacun excelle dans un domaine qui le rend attachant. 11. Pourquoi ne devrions-ânous pas ĂȘtre troublĂ©s par la diversitĂ© des personnalitĂ©s au sein du peuple de JĂ©hovah ? 11 La diversitĂ© des personnalitĂ©s au sein de la congrĂ©gation ne doit pas vous troubler. Pour illustrer cela, imaginez de nombreux vĂ©hicules circulant sur la mĂȘme route que vous. Tous ne roulent pas Ă la mĂȘme vitesse ni ne sont dans le mĂȘme Ă©tat. Certains ont parcouru de nombreux kilomĂštres, tandis que dâautres, comme le vĂŽtre, viennent seulement de dĂ©marrer. Toutefois, peu importe ces diffĂ©rences, car tous empruntent la mĂȘme route. Il en est de mĂȘme des personnes qui composent une congrĂ©gation. Toutes ne cultivent pas les qualitĂ©s chrĂ©tiennes Ă la mĂȘme vitesse. De plus, toutes ne sont pas dans les mĂȘmes conditions physiques et affectives. Certaines adorent Dieu depuis de nombreuses annĂ©es ; dâautres ne font que commencer. Pourtant toutes empruntent la voie qui mĂšne Ă la vie Ă©ternelle, bien unies dans la mĂȘme pensĂ©e et dans la mĂȘme opinion â. 1 Corinthiens 110. Par consĂ©quent, considĂ©rez les points forts plutĂŽt que les points faibles des membres de la congrĂ©gation. Cela vous encouragera, car vous vous rendrez compte que Dieu est vraiment parmi ces gens. Et câest sĂ»rement lĂ que vous voulez ĂȘtre. â 1 Corinthiens 1425. 12, 13. a Que pouvez-âvous faire si quelquâun dans la congrĂ©gation vous offense ? b Pourquoi est-âil important de ne pas cultiver du ressentiment ? 12 Puisque tous les humains sont imparfaits, il peut arriver parfois que quelquâun dans la congrĂ©gation dise ou fasse quelque chose qui vous contrarie Romains 323. Le disciple Jacques a Ă©crit avec rĂ©alisme â Tous, nous trĂ©buchons souvent. Si quelquâun ne trĂ©buche pas en parole, celui-lĂ est un homme parfait. â Jacques 32. Quelle sera votre rĂ©action si quelquâun vous offense ? Un proverbe biblique dit â La perspicacitĂ© dâun homme retarde sa colĂšre, et sa beautĂ© est de passer sur la transgression. â Proverbes 1911. Ătre perspicace, câest juger une situation en allant au-delĂ des apparences, saisir les Ă©lĂ©ments sous-jacents qui amĂšnent une personne Ă parler ou Ă agir dâune certaine maniĂšre. La plupart dâentre nous avons beaucoup de perspicacitĂ© pour excuser nos erreurs. Pourquoi ne pas user de la mĂȘme perspicacitĂ© pour comprendre et couvrir les imperfections dâautrui ? â Matthieu 71-5 ; Colossiens 313. 13 Nâoubliez jamais que si nous voulons bĂ©nĂ©ficier du pardon de JĂ©hovah, nous devons pardonner Ă autrui Matthieu 69, 12, 14, 15. Si nous pratiquons la vĂ©ritĂ©, nous traiterons les autres avec amour 1 Jean 16, 7 ; 314-16 ; 420, 21. Si donc vous avez quelque difficultĂ© avec un membre de la congrĂ©gation, luttez contre le ressentiment. Si vous avez revĂȘtu lâamour, vous vous efforcerez de rĂ©soudre le problĂšme, et vous nâhĂ©siterez pas Ă vous excuser si vous avez offensĂ© quelquâun. â Matthieu 523, 24 ; 1815-17. 14. De quelles qualitĂ©s devrions-ânous nous revĂȘtir ? 14 Notre vĂȘtement spirituel devrait inclure dâautres qualitĂ©s Ă©troitement liĂ©es Ă lâamour. Paul a Ă©crit â RevĂȘtez-âvous des tendres affections de la compassion, ainsi que de bontĂ©, dâhumilitĂ©, de douceur et de patience. â Ces traits de caractĂšre, inclus dans lâamour, font partie de la â personnalitĂ© nouvelle â conforme Ă la volontĂ© de Dieu Colossiens 310, 12. Ferez-âvous lâeffort de vous en revĂȘtir ? Par-dessus tout, si vous vous revĂȘtez de lâamour fraternel, vous porterez la marque dâidentification des disciples de JĂ©sus, qui a dit â Par lĂ tous sauront que vous ĂȘtes mes disciples, si vous avez de lâamour entre vous. â â Jean 1335. UN ABRI SĂR 15. En quoi la congrĂ©gation est-âelle comparable Ă un abri ? 15 La congrĂ©gation est aussi un abri, un refuge protecteur oĂč vous pouvez vous sentir en sĂ©curitĂ©. Vous y trouverez des gens sincĂšres qui sâefforcent de faire ce qui est droit aux yeux de Dieu. Beaucoup se sont dĂ©faits des pratiques et des pensĂ©es mauvaises contre lesquelles vous luttez peut-ĂȘtre Tite 33. Ils peuvent vous aider, car il nous est demandĂ© de â porter les fardeaux les uns des autres â. Galates 62. Bien sĂ»r, en dĂ©finitive, câest Ă vous quâil appartient de suivre la voie qui mĂšne Ă la vie Ă©ternelle Galates 65 ; Philippiens 212. Cependant, par le moyen de la congrĂ©gation chrĂ©tienne, JĂ©hovah apporte une aide et un soutien merveilleux. Aussi Ă©prouvantes que soient vos difficultĂ©s, vous disposez dâun prĂ©cieux secours une congrĂ©gation oĂč rĂšgne lâamour et qui vous soutiendra en pĂ©riode dâaffliction ou de privation. â Voir Luc 1029-37 ; Actes 2035. 16. Quelle aide les anciens de la congrĂ©gation apportent-âils ? 16 Parmi ceux qui peuvent vous venir en aide figurent les â dons en hommes â, câest-Ă -dire les anciens, ou surveillants, de la congrĂ©gation qui font paĂźtre le troupeau de bon grĂ© et avec ardeur ĂphĂ©siens 48, 11, 12 ; Actes 2028 ; 1 Pierre 52, 3. Ă leur propos, IsaĂŻe a prophĂ©tisĂ© â Chacun devra ĂȘtre comme une cachette contre le vent et une retraite contre la tempĂȘte de pluie, comme des ruisseaux dâeau dans une terre aride, comme lâombre dâun rocher massif dans une terre Ă©puisĂ©e. â â IsaĂŻe 322. 17. a Quel genre dâaide JĂ©sus voulait-âil particuliĂšrement apporter ? b Quelle disposition Dieu a-ât-âil promis de prendre en faveur de son peuple ? 17 Quand JĂ©sus Ă©tait sur la terre, les chefs religieux nâexerçaient malheureusement pas une telle surveillance empreinte dâamour. JĂ©sus a Ă©tĂ© profondĂ©ment Ă©mu par la condition des gens du peuple, et il dĂ©sirait particuliĂšrement leur venir en aide sur le plan spirituel. Il a eu pitiĂ© des foules parce quâ â elles Ă©taient dĂ©pouillĂ©es et Ă©parpillĂ©es comme des brebis sans berger â. Matthieu 936. Cette description correspond tout Ă fait Ă la situation pĂ©nible de beaucoup qui connaissent des problĂšmes angoissants et nâont personne auprĂšs de qui trouver une aide spirituelle et le rĂ©confort. Mais les brebis de JĂ©hovah bĂ©nĂ©ficient dâune telle aide, car Dieu a promis â Je susciterai sur elles des bergers qui les feront vraiment paĂźtre ; elles nâauront plus peur, elles ne seront plus terrifiĂ©es, et il nâen manquera aucune. â â JĂ©rĂ©mie 234. 18. Pourquoi devrions-ânous nous adresser Ă un ancien si nous avons besoin dâaide sur le plan spirituel ? 18 Faites la connaissance des anciens de la congrĂ©gation. Ils ont de lâexpĂ©rience pour ce qui est de mettre en pratique la connaissance de Dieu, car ils remplissent les conditions requises des surveillants, telles quâelles sont dĂ©finies dans la Bible 1 TimothĂ©e 31-7 ; Tite 15-9. NâhĂ©sitez pas Ă vous adresser Ă lâun dâeux si vous avez besoin dâaide sur le plan spirituel pour venir Ă bout dâune habitude ou dâun trait de caractĂšre contraire aux exigences divines. Vous constaterez que les anciens suivent ce conseil de Paul â Parlez de façon consolante aux Ăąmes dĂ©primĂ©es, soutenez les faibles, soyez patients envers tous. â â 1 Thessaloniciens 27, 8 ; 514. TROUVEZ LA SĂCURITĂ AU SEIN DU PEUPLE DE JĂHOVAH 19. Quels bienfaits JĂ©hovah accorde-ât-âil Ă ceux qui cherchent la sĂ©curitĂ© au sein de son organisation ? 19 Bien que nous vivions dans des conditions imparfaites, JĂ©hovah nous procure au sens spirituel la nourriture, le vĂȘtement et lâabri. Naturellement, il nous faut attendre le monde nouveau promis par Dieu pour connaĂźtre les bienfaits dâun paradis au sens propre du terme. Mais ceux qui appartiennent Ă lâorganisation de JĂ©hovah jouissent dĂ©jĂ de la sĂ©curitĂ© offerte par le paradis spirituel. Ă leur sujet, ĂzĂ©kiel a annoncĂ© â Ils habiteront en sĂ©curitĂ©, sans que personne les fasse trembler. â â ĂzĂ©kiel 3428 ; Psaume 48. 20. Comment JĂ©hovah nous dĂ©dommagera-ât-âil de tout sacrifice auquel nous consentons par Ă©gard pour son culte ? 20 Combien nous pouvons ĂȘtre reconnaissants Ă JĂ©hovah des dispositions spirituelles pleines dâamour quâil a prises au moyen de sa Parole et de son organisation ! Approchez-âvous du peuple de Dieu. NâhĂ©sitez pas par crainte de ce que vos amis ou vos parents peuvent penser de vous parce que vous acceptez la connaissance de Dieu. Certains dĂ©sapprouvent peut-ĂȘtre que vous frĂ©quentiez les TĂ©moins de JĂ©hovah et que vous assistiez aux rĂ©unions Ă la Salle du Royaume. Mais Dieu fera plus que vous dĂ©dommager des sacrifices auxquels vous aurez consenti par Ă©gard pour son culte Malaki 310. Dâailleurs, JĂ©sus a dit â Personne nâa quittĂ© maison, ou frĂšres, ou sĆurs, ou mĂšre, ou pĂšre, ou enfants, ou champs, Ă cause de moi et Ă cause de la bonne nouvelle, qui ne reçoive au centuple, maintenant, dans cette pĂ©riode-âci, maisons, et frĂšres, et sĆurs, et mĂšres, et enfants, et champs, avec des persĂ©cutions, et dans le systĂšme de choses Ă venir, la vie Ă©ternelle. â Marc 1029, 30. En effet, peu importe ce Ă quoi vous renoncez et ce que vous endurez, vous pouvez trouver une compagnie agrĂ©able et la sĂ©curitĂ© spirituelle au sein du peuple de Dieu. ĂVALUEZ VOS CONNAISSANCES Qui est â lâesclave fidĂšle et avisĂ© â ? Quelles dispositions JĂ©hovah a-ât-âil prises pour nous nourrir spirituellement ? Comment les membres de la congrĂ©gation chrĂ©tienne peuvent-âils nous aider ? [Questions dâĂ©tude] [Illustrations pleine page, page 165]
En grec KOINONIA Communion, communautĂ©, partage, relation, avoir en commun. Psaume 133 âŠC'est lĂ dans une assemblĂ©e fidĂšle et vivante, quâest la bĂ©nĂ©diction et la vie pour lâĂ©ternitĂ©! » Proverbe 17 v 9 Qui veut se faire aimer, pardonne les torts quâil a subis les rappeler Ă©loigne son ami ». Proverbe 27 v 17 Comme le fer aiguise le fer, ainsi un homme excite la colĂšre d'un homme. » Dans la vie d'Ă©glise, nous nous "frotons" les uns aux autres, comme le fer aiguise le fer. Nous ne nous choisissons pas les uns les autres, comme les enfants dâune famille physique ne se choisissent pas. Dans la famille de Dieu nous devons nous aimer les uns les autres, et en particulier ceux qui ne nous sont pas trĂšs sympathiques. En rĂ©alitĂ©, la communion fraternelle est un miracle de DIEU. A lui seul en revient toute la gloire !Jean 17 v 20 Ă 26 Il n'y a qu'une seule Ă©glise celle de JĂ©sus Christ. Tous ceux qui en sont membres par la nouvelle naissance sont UN en Christ, câest un fait et cela vient de Dieu. Ceci nâa aucun rapport avec lâĆcumĂ©nisme qui veut unifier les religions dites chrĂ©tiennes en Ă©vitant de parler des sujets qui fĂąchent ». LâunitĂ© authentique ne fait pas de compromis. Actes 2 v 42 Cela demande de la persĂ©vĂ©rance car nous avons des tempĂ©raments, des caractĂšres, des arriĂšre-plans et parfois des cultures diffĂ©rentes. Mais le Saint-Esprit est lĂ pour nous aider Ă aimer sans faire de favoritisme. La fraction du pain est le signe de lâunitĂ© du Corps de Christ. Actes 2 v 45 Il ne devrait pas y avoir de pauvres dans une assemblĂ©e du Seigneur. Actes 2 v 46 il est important de sâinviter les uns les autres Ă manger, dans la joie et la simplicitĂ©. Est-ce que tu le pratiques rĂ©guliĂšrement ? Romains 12 v 9 Ă 13 Avoir de lâaffection les uns pour les autres, honorer nos frĂšres et nos sĆurs en Ă©tant prĂ©venant et attentionnĂ© aux besoins des autres, Ro 15 v 14 Dans une assemblĂ©e vivante, chaque membre devrait avoir la libertĂ© dâapporter une parole dâencouragement pour exhorter les autres. EphĂ©siens 4 v 1 Ă 6 Conserver lâunitĂ© demande un effort. EnumĂ©ration de 7 conditions doctrinales Ă remplir pour reconnaĂźtre quelquâun comme frĂšre ou sĆur en Christ. EphĂ©siens 6 v 18 Priez pour tous les saints, câest-Ă -dire tous nos frĂšres et sĆurs, mais en particulier ceux de notre assemblĂ©e, chaque jour. Nous pouvons Ă©crire leurs noms dans un carnet pour ne pas en oublier. Philippiens 2 v 1 Ă 11 Voici lâexemple que nous devrions suivre Si donc il y a quelque consolation en Christ, sâil y a quelque soulagement dans lâamour, sâil y a quelque communion dâesprit, sâil y a quelque compassion et quelque misĂ©ricorde, rendez ma joie parfaite, ayant un mĂȘme sentiment, un mĂȘme amour, une mĂȘme Ăąme, une mĂȘme pensĂ©e. Ne faites rien par esprit de parti ou par vaine gloire, mais que lâhumilitĂ© vous fasse regarder les autres comme Ă©tant auâdessus de vousâmĂȘmes. Que chacun de vous, au lieu de considĂ©rer ses propres intĂ©rĂȘts, considĂšre aussi ceux des autres. Ayez en vous les sentiments qui Ă©taient en JĂ©susâChrist Existant en forme de Dieu, nâa point regardĂ© son Ă©galitĂ© avec Dieu comme une proie Ă arracher, mais il sâest dĂ©pouillĂ© luiâmĂȘme, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et il a paru comme un vrai homme, il sâest humiliĂ© luiâmĂȘme, se rendant obĂ©issant jusquâĂ la mort, mĂȘme jusquâĂ la mort de la croix ». 2 Thessaloniciens 1 v 3 Voici une assemblĂ©e qui progresse, pouvons-nous en dire autant de celle dont nous sommes membre ? Nous devons Ă votre sujet, frĂšres, rendre continuellement grĂąces Ă Dieu, comme cela est juste, parce que votre foi fait de grands progrĂšs, et que lâamour de chacun de vous tous Ă lâĂ©gard des autres augmente de plus en plus. » 1 Jean 2 v 3 Ă 6 Le commandement nouveau, aimer nos frĂšres et sĆurs en Christ comme lui nous a aimĂ© au point de donner sa vie est supĂ©rieur Ă aime ton prochain comme toi-mĂȘme ». JĂ©sus Christ a donnĂ© lâexemple. 1 Jean 3 v 9 Ă 11 L'amour que nous avons pour tous les vrais enfants de Dieu est un signe Ă©vident de la nouvelle naissance, et il se manifeste concrĂštement. 1 Jean 3 v 14 Nous savons que nous sommes passĂ©s de la mort Ă la vie, parce que nous aimons les frĂšres. Celui qui n'aime pas demeure dans la mort. » 1 Jean 4 v 7 Ă 21 Dieu est Amour ! Il lâa prouvĂ© en nous donnant ce quâIl a de plus cher son propre fils unique et bien-aimĂ©. Câest incomprĂ©hensible, mais câest vrai, GLOIRE A DIEU !Questions personnelles 1. Es-tu intĂ©grĂ©e dans une assemblĂ©e fidĂšle ? 2. Participes-tu Ă toutes les rĂ©unions et activitĂ©s ? 3. Exerces-tu un ministĂšre, câest-Ă -dire un service ? 4. Vas-tu aux rĂ©unions pour te faire du bien ou pour Ă©difier les autres ? 5. Eprouves-tu un amour ardent et sans hypocrisie pour tous tes frĂšres et sĆurs ? 6. Comment gĂšres-tu tes relations avec ceux et celles qui ont un caractĂšre difficile ? 7. Quand as-tu invitĂ©e quelquâun la derniĂšre fois ? 8. Est-ce que tu pries pour chaque membre de ton assemblĂ©e, chaque jour ? Contact paix Articles scientifiques
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