Jene peux pas attendre le jour oĂč nous serons enfin mari et femme. Je t'aime pour toujours et Ă  jamais. ♄ J'ai attendu si longtemps quelqu'un comme toi. Maintenant que tu es ici, je ne peux pas attendre que tu devenais ma femme. Tu es tout ce que j'ai toujours voulu. Je suis tellement amoureux de toi et je promets de te rendre heureuse Bonjoura tous, et bien moi mon probleme est assez simple, mais il me pose enormement de probleme! Me voila arrivĂ© enfin Lematin, vous devenez un soleil apaisant. La douce lueur des premiers rayons vous donne un air divin, Chaque matin, je suis sur le nuage neuf, Merci beaucoup & bonjour, oh mon amour. Tous jour apporte. Tellement plus. Attendre avec impatience. Vol haut et RĂ©veilletoi ! J'entame un long chorus de liquide vagabond Sur ta chair Ă  musique Non ! Non ! Non ! Je ne crois plus en ce coma Ă©ternel, TombĂ©, comme un satyre, DĂ©tenant le plaisir que tu Etcomme je ne suis en gĂ©nĂ©ral jamais pressĂ©, en particulier le soir, il me fallait bien rattraper le sommeil manquant quand je le pouvais. Et cela se faisait donc au petit matin :-). MalgrĂ© cela, depuis quelques annĂ©es, je suis un lĂšve-tĂŽt : Ă  6h00, je suis debout, pas encore nourri et lavĂ©, mais sur la bonne voie :-). Pour cela, j Etpour qu’il en soit ainsi, la Bible nous dit : RĂ©veille-toi et tiens-toi Ă©veillĂ© spirituellement jusqu’au retour glorieux et proche de notre Seigneur JĂ©sus-Christ. C’est pourquoi le Seigneur lui-mĂȘme nous dit : Veillez donc, car vous ne savez quand viendra le MaĂźtre de la maison, ou le soir, ou au milieu de la nuit, ou au chant du coq, ou le matin. . aaah, fait froid C'est le premier jour du reste de ta nuit Les rĂ©veils durs, manque de compagnie L'haleine te pique, est-ce bien toi, t'hĂ©sites La vĂ©ritĂ© n'a rien d’anesthĂ©sique "Tu as cru qu'elle", "tu pensais qu'il", t'es choquĂ© en quittant ce monde infantile Ainsi nous sommes tous fatiguĂ©s, la tristesse n'est qu'une formalitĂ© Quelque uns Ă©veillĂ©s, d'autres le sont pas, nous le serons tous avant le dernier pas ah Des certitudes finies au lance-pierre, depuis que t'a ouvert la seconde paupiĂšre La cause de la mĂ©lancolie, est l'rĂ©veil qui fait savoir que t'a dormi Le sommeil perdu ne revient jamais Le rĂ©veil c'est quand on sait c'qu'on valait Ignorant que tu te la coulais douce et au jour oĂč tu te lĂšve tout s'Ă©croule Chanceux mal rĂ©veillĂ©, comprend rien, c'est pas une chanson pour les gens qui vont bien Toi tu vas bien tu sais pas c'que j'raconte 'cpĂšce d'enfoirĂ© Les gens rĂ©veillĂ©s se foutent de plaire, ils font face Ă  la peur et t'sourient Car avoir l'esprit ouvert c'est y voir clair et trouver son amour sans mourir La lueur tu la trouvera pas en cherchant trop loin de celle qui est en toi Tu trouvais la lumiĂšre pleine de sucre et un jour la nuit t'es tombĂ©e d'ssus Le rĂ©veil est dur tu t'en r'mettras, sinon avec tu feras f'raa deuxiĂšme personne du futur du singulier quoi Dring dring la vie a commencĂ©, tu vas savoir comment c'est Et plus pleurer comme nous, dĂšs qu'tu peux viens danser Dring dring la vie a commencĂ©, tu vas savoir comment c'est Et plus pleurer comme nous, dĂšs qu'tu peux viens danser Paroles2Chansons dispose d’un accord de licence de paroles de chansons avec la SociĂ©tĂ© des Editeurs et Auteurs de Musique SEAM Appelle moi quand tu te rĂ©veilles Je suis dĂ©jĂ  dehors J'ai bien suivi ton conseil J'me suis levĂ© Ă  l'aurore Et c'est vrai ça a du charme La ville au petit matin L'ai est frais ça donne des larmes Qui sont pas du chagrin Je garde les mains dans les poches Et comme la nuit dĂ©cline J'ai cet air dans la caboche Dauphin de la place Dauphine Bha tu sais c'est pas pour rien Si j'Ă©courte mon sommeil Je te dirai si t'y tiens Appelle quand tu te rĂ©veilles Appelle quand tu te rĂ©veilles Moi c'que j'ai sur le cƓur C'est pas l'genre qu'on bĂ©gaye Sur un rĂ©pondeur Appelle quand tu te rĂ©veilles J'pourrai plus m'dĂ©biner Quand y'aura ton oreille Sur le combinĂ© Appelle moi quand tu te rĂ©veilles Maintenant Ă  l'horizon Y'a une jolie flaque vermeille Au dessus des maisons Les quartiers que je franchis Ont tous leur anecdote Un manteau de nostalgie Que le temps dĂ©tricote Je sors les mains de mes poches Pour attraper au vol Les souvenirs qui ricochent Du temps de nos amours folles Mais tu sais que mĂȘme froissĂ© Au fond d'une corbeille Je dĂ©plierai le passĂ© Appelle quand tu te rĂ©veilles Appelle quand tu te rĂ©veilles Moi c'que j'ai sur le cƓur C'est pas l'genre qu'on bĂ©gaye Sur un rĂ©pondeur Appelle quand tu te rĂ©veilles J'pourrai plus m'dĂ©biner Quand y'aura ton oreille Sur le combinĂ© Appelle moi quand tu te rĂ©veilles J'arrive chez ta maman J'la connais j'me dĂ©conseille De sonner pour le moment C'est lĂ  que tu te rĂ©fugies Et ta mĂšre qui est une lionne M'accueillerait Ă  coup de fusil Si elle voit que j'espionne Du coup j'me sens un peu con RomĂ©o de pacotille Quand je vois Ă  ton balcon Une lumiĂšre qui scintille J't'imagine t'Ă©coute surement Ma voix au tĂ©lĂ©phone Te dire que j'm'en veux tellement Appelle quand tu m'pardonnes Appelle quand tu m'pardonnes Moi c'que j'ai sur le cƓur C'est pas l'genre qu'on marmonne Sur un rĂ©pondeur Appelle quand tu m'pardonnes J'pourrai plus m'dĂ©biner Quand j'saurai qu'tu t'cramponnes Sur le combinĂ© Paroles2Chansons dispose d’un accord de licence de paroles de chansons avec la SociĂ©tĂ© des Editeurs et Auteurs de Musique SEAM Posts Archive Seigneur, le dĂ©sir de mon cƓur est de te plaire; si je suis sur une mauvaise voie, ramĂšne-moi Ă  toi, je ne veux pas attrister ton cƓur. More you might like Nous Ă©coutons actuellement Tout est dans la Bible Avec Revelation Bible Venez nous rejoindre sur , soyez bĂ©nis ! Ton DIEU ordonne que tu sois puissant !Partie 2DIEU a toujours choisi des hommes pour les utiliser selon sa volontĂ©. Ces hommes qui, la plupart, au depart n'avaient rien d'exceptionnel, ont reçu la puissance, l'autoritĂ©, l'onction et l'Esprit de DIEU qui se sont manifestĂ©s Ă  travers leur a toujours dit “Allez je vous envoie mais je serai moi-mĂȘme avec vous”.À GĂ©dĂ©on il dit “Va avec la force que tu as car c'est moi qui serais avec toi”. C'est pourquoi il ne fallait pas un grand nombre de combattants pour ne pas qu'ils disent Ă  la fin que c'est leur nombre qui a Ă©tĂ© leur force mais qu'ils sachent que c'est par la puissance de DIEU JUGES 72-7À JosuĂ© il dit “Ne t'ai-je pas donnĂ© cet ordre fortifie-toi et prend courage ? Je serai avec toi” JOSUÉ 19On remarque dans toutes ces recommandations le ton qui exprime l'ordre “Va”, “fortifie-toi”, mais surtout suivis d'une assurance “Je serai avec toi”. Manifester la puissance de DIEU devient donc un impĂ©ratif, un ordre Ă  exĂ©cuter mais surtout un ordre dans l'assurance de la Paul il lui a Ă©tĂ© clairement dit “Il te serait dur de rĂ©gimber contre les aiguillons” Tu ne pourras pas te soustraire aux choses auxquelles je te destine. A partir de lĂ  ces hommes n'avaient plus le droit de faiblir, de trembler, d'hĂ©siter, de manquer d'assurance. Ils n'avaient plus le droit d'ĂȘtre comme avant, de regarder Ă  leurs insuffisances parce que leur faiblesse pourrait faire douter de la puissance de DIEU ou limiter ce que DIEU voulait accomplir Ă  travers eux. Ils devaient rester fort devant ceux chez qui ils ont Ă©tĂ© se serait-il passĂ© si MoĂŻse avait tremblĂ©, hĂ©sitĂ© devant pharaon ? Il se devait de manifester la puissance de DIEU pour que pharaon le reconnaisse et laisse partir le peuple. GĂ©dĂ©on n'avait plus le droit d'avoir peur, de se sentir petit et insignifiant, de relĂącher devant les madianites malgrĂ© le faible nombre de son armĂ©e, il se devait de rĂ©veler la puissance de DIEU en remportant la victoire. Paul n'avait plus le droit d'ĂȘtre comme avant, d'user de son autoritĂ© d'antan la terreur pour gagner des Ăąmes mais plutĂŽt celle de DIEU car son passĂ© a Ă©tĂ© classĂ© et une nouvelle histoire lui a Ă©tĂ© faible ne doit plus ĂȘtre faible, le peureux, l'inconstant, l'hĂ©sitant, le timide non plus. Le colĂ©rique, le mĂ©chant, le voleur, le meurtrier n'ont plus le droit de l'ĂȘtre car ils portent dĂ©sormais en eux une gloire la gloire de DIEU qui doit se n'a pas regardĂ© Ă  sa taille, ni Ă  son Ăąge, ni Ă  son inexpĂ©rience dans la guerre pour affronter Goliath, il est allĂ© avec le Nom de celui qui est puissant et la puissance s'est fais-tu de l'Esprit de force, de puissance et d'autoritĂ© que tu as reçu ? Et qu'as-tu fait du don ou du talent dont DIEU t'a dotĂ© ? Ton DIEU attend de toi que tu sois oĂč il t'a placĂ©, dans ce qu'il t'a ordonnĂ© de faire, il t'ordonne d'ĂȘtre puissant de la puissance de son Esprit qui est en toi afin que son Nom soit tes limites, tes insuffisances, ton handicap, ton manque, il veut que tu rĂ©vĂšle sa puissance pour que sa gloire puisse se que DIEU ne travaille pas avec les faibles, les peureux. Il chosit des faibles, mais il les rend forts et les envoie. Dans son champ DIEU veut des ouvriers forts et dĂ©terminĂ©s. La tiĂ©deur n'a pas aussi sa place devant lui, ça l'indispose c'est pourquoi il a Ă©tĂ© dit Ă  l'Église de LaodicĂ©e “Parce que tu es tiĂšde, je te vomirai de ma bouche” APOC 315-16.Le Royaume de DIEU ne consiste pas en de vains discours, mais en puissance. Sois puissant dans l'adoration, sois puissant dans l'enseignement, dans l'intercession, l'Ă©vangĂ©lisation etc; et que la gloire de DIEU soit manifeste dans tout ce que tu fais. Non pas dans un esprit de supĂ©rioritĂ© mais surtout dans une humilitĂ© et une soumission totale Ă  DIEU.“Et si vous ne trouvez pas bon de servir l'Éternel, choisissez aujourd'hui qui vous voulez servir
 Moi et ma maison, nous servirons l'Éternel” JOSUÉ 2415Que faire donc lorsque nous sommes gagnĂ©s par le dĂ©couragement quand une situation douloureuse vient nous mettre Ă  terre ? La suiteSoyez bĂ©nis ! On vous lance un dĂ©fi! le dĂ©fi de lire la bible entiĂšrement avec nous! Cela se fasse en six ans! Et Ă  votre tour lancer Ă©galement ce dĂ©fi Ă  vos connaissances! Il n'est jamais tard pour commencer alors n'hĂ©siter pas! Sauter le pas! Fait le en famille, entre amis ou entre collĂšgues, Que chaque personne lit un verset et fait le tour!Identifier vos amis đŸ„°đŸ™‚Zarao Soyez bĂ©ni ❀ ! Vivez votre foi en Christpartagez partager_max_svp PartagezAu Les promesses de DieuIl Dieu envoya devant eux un homme Joseph fut vendu comme esclave. On serra ses pieds dans des liens, on le mit aux fers, jusqu’au temps oĂč arriva ce qu’il avait annoncĂ©, la parole de l’Éternel l’ vie de Joseph a commencĂ© avec une grande promesse. Bien auparavant, dans sa jeunesse, Dieu lui avait donnĂ© un rĂȘve lui montrant qu’il allait ĂȘtre Ă©levĂ© Ă  une position de haute autoritĂ©. Il rĂ©gnerait sur ses frĂšres. MĂȘme son pĂšre et sa mĂšre se prosterneraient devant lui. Que s’est-il passĂ© par la suite ? Exactement l’inverse de ce que Dieu avait promis. Ses frĂšres le trahirent, le vendirent comme esclave en Égypte, et, Ă  cause de sa fidĂ©litĂ© Ă  son maĂźtre Ă©gyptien, Joseph finit mĂȘme en prison. Il Ă©tait dans des liens, son Ăąme Ă©tait mise aux fers. Comment Joseph a-t-il rĂ©agi Ă  cette situation ? S’est-il dit en lui-mĂȘme “Tout est allĂ© de travers, la promesse de l’Éternel ne se rĂ©alisera jamais” ? Non, je ne pense pas. Il est dit “Jusqu’au temps oĂč arriva ce qu’il avait annoncĂ©, la parole de l’Éternel l’éprouva.”Il est tellement important de comprendre que, lorsque le Seigneur nous fait une promesse, souvent, ce qui arrive par la suite semble ĂȘtre totalement aux antipodes de ce qu’il a promis, et il est fondamental que, pendant cette pĂ©riode, nous n’abandonnions pas notre foi en cette promesse, que nous ne disions pas “Dieu a oubliĂ©, Dieu a manquĂ© Ă  sa promesse.” Voyez-vous, la promesse que Dieu nous a donnĂ©e nous Ă©prouve. Elle teste notre foi, notre constance, pour voir si nous rĂ©sistons pendant les heures les plus sombres. Et si nous rĂ©ussissons l’épreuve, alors, tout comme pour Joseph, la promesse s’ Prince “ Je viens bientĂŽt. Tiens ferme ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne.” Apocalypse 311Tiens ferme ! đđźđžđ„đ„đž 𝐞𝐬𝐭 đ„đš 𝐬𝐱𝐠𝐧𝐱𝐟𝐱𝐜𝐚𝐭𝐱𝐹𝐧 𝐝𝐞 đ„đš đœđ«đšđąđ± ?Dieu dit Sans la rĂ©demption de JĂ©sus, l’humanitĂ© aurait Ă  jamais vĂ©cu dans le pĂ©chĂ© et serait devenue les enfants du pĂ©chĂ©, les descendants des dĂ©mons. Continuant de cette façon, Satan se serait installĂ© sur la terre et toute la terre serait devenue sa demeure. Mais l’Ɠuvre de la rĂ©demption exigeait la misĂ©ricorde et la bontĂ© envers l’humanitĂ© ; ce n’est que de cette façon que l’humanitĂ© pouvait recevoir le pardon et finalement obtenir le droit d’ĂȘtre rendue complĂšte et d’ĂȘtre pleinement acquise. Sans cette Ă©tape de l’Ɠuvre, le plan de gestion de six mille ans n’aurait pas pu avancer. Si JĂ©sus n’avait pas Ă©tĂ© crucifiĂ©, s’Il avait seulement guĂ©ri les gens et exorcisĂ© leurs dĂ©mons, alors les gens n’auraient pas pu ĂȘtre entiĂšrement pardonnĂ©s de leurs pĂ©chĂ©s. Pendant les trois ans et demi que JĂ©sus a accompli Son Ɠuvre sur terre, Il n’a achevĂ© que la moitiĂ© de Son Ɠuvre de rĂ©demption ; puis, parce qu’Il a Ă©tĂ© clouĂ© sur la croix, parce qu’Il est devenu la ressemblance de la chair pĂ©cheresse, et parce qu’Il a Ă©tĂ© livrĂ© au malin, Il a terminĂ© l’Ɠuvre de la crucifixion et maĂźtrisĂ© le destin de l’humanitĂ©. Ce n’est qu’aprĂšs avoir Ă©tĂ© livrĂ© aux mains de Satan qu’Il a rachetĂ© l’homme. Pendant trente-trois ans et demi Il a souffert sur la terre, a Ă©tĂ© ridiculisĂ©, calomniĂ© et abandonnĂ©, Il ne Lui est mĂȘme pas restĂ© un endroit oĂč poser Sa tĂȘte, aucun lieu de repos ; ensuite Il fut crucifiĂ©, tout Son ĂȘtre, corps immaculĂ© et innocent, clouĂ© sur la croix et subissant toutes sortes de souffrances. Ceux qui Ă©taient au pouvoir se sont moquĂ©s de Lui et L’ont fouettĂ©, et les soldats Lui ont mĂȘme crachĂ© Ă  la face ; mais Il a gardĂ© le silence et endurĂ© jusqu’à la fin, se soumettant inconditionnellement Ă  la mort, Ă  la suite de quoi Il racheta toute l’humanitĂ© et fut ainsi autorisĂ© Ă  se reposer. L’Ɠuvre de JĂ©sus ne reprĂ©sente que l’ùre de la GrĂące ; elle ne reprĂ©sente pas l’ùre de la Loi et ne remplace pas l’Ɠuvre des derniers jours. C’est l’essence de l’Ɠuvre de JĂ©sus Ă  l’ùre de la GrĂące, la seconde Ăšre que l’humanitĂ© a vĂ©cue — l’ùre de la RĂ©demption. » 5 Ă©tapes pour vaincre une addiction Ă  la pornographie — La RĂ©bellution Woh oh oh, oh oh ohWoh oh oh, oh oh ohWoh oh oh, oh oh oh ohWoh oh oh, oh oh ohWoh oh oh, oh oh oh Woh oh oh, oh oh oh ohJ'viens prendre ma place je sais qu'il est pas trop tardPersonne ne m'a rien donnĂ© mmh mmh mmhJe m'occupe de moi je souhaite pas de mal aux autresAucun d'entre vous me connaĂźt hin hin hinEnculĂ©, rien est factice7/7 je suis sur le PracticeT'aimerais que je sombre ou que je pactiseJ'ai ça dans les veines demande Ă  mon PaterJe dĂ©boule fort Ă  la vitesse d'un Mac-10Tu voudrais que j'aille tout doux but I like to move, c'est pas un movieJe vous braque tous pour monter mon gouv', la France, un couple qu'a du groovyOn peut vite se perdre homie, je suis dans le camp des deuss deuss, pas celui des zombiesJe fais ce que j'aime, je vous emmerde tous, je rap sale et je connais la sĂšre-miJ'ai fait mes preuves, je les baiseToutes leur tess je les dĂ©zingueEt ça fait plais' Ă  la mort que je sois Ă©coutĂ© de Lille au 13[Refrain]Vas te faire, je rĂ©flĂ©chis pas je sors le fer tching RĂ©veille-toi, je suis pas nĂ© pour te plaire sale, sale Je veux pas me lever, je suis assoupi dans le PhantomJ'accĂ©lĂšre faut te cramponner mmh mmh mmh mmhTu veux faire la citĂ©, tu veux faire le voyou, t'es relou t'es relou Tu te dĂ©fends pas quand tu te fais taper dessus t'es chelou t'es chelou Je connais des mecs qui payent pas de mine mais qui se laissent pas faire qui se laissent pas faire Toi t'es tout ce que je dĂ©teste, t'es tout le contraireWoh oh oh, oh oh ohWoh oh oh, oh oh ohWoh oh oh, oh oh oh oh sale, sale Woh oh oh, oh oh ohWoh oh oh, oh oh ohWoh oh oh, oh oh oh ohJe gratte la nuit, je lĂąche des punch lunePas de case dĂ©part, pas de point de chuteJe pense Ă  mes rĂȘves je suis Ă©veillĂ©, Ă  la prochaine somme qu'on va me payerJe me relĂšve toujours Ă  chaque fois que je suis blessĂ©Je me couche tard, je me lĂšve tĂŽt, j'ai des cernesJ'ai toujours fait le nĂ©cessaire pour pas priver mes gosses de dessertTrain de vie Ă©puisant maisJe taf comme une brute, paye en netVesqui les mĂ©disants ouaisJe fais ça depuis mes dix ans mecY a tellement de choses que je pige pas quand tu piches tard pour parler vrai j'ai la VistaJe t'ai cramĂ© dix fois, j'improvise pas, je les vois bizarre, je parle vrai, tu rĂ©alises pas[Refrain]Pour te faire, je rĂ©flĂ©chis pas je sors le fer tching RĂ©veille-toi, je suis pas nĂ© pour te plaire sale, sale Je veux pas me lever, je suis assoupi dans le PhantomJ'accĂ©lĂšre faut te cramponner mmh mmh mmh mmhTu veux faire la citĂ©, tu veux faire le voyou, t'es relou t'es relou Tu te dĂ©fends pas quand tu te fais taper dessus t'es chelou t'es chelou Je connais des mecs qui payent pas de mine mais qui se laissent pas faire qui se laissent pas faire Toi t'es tout ce que je dĂ©teste, t'es tout le contraireWoh oh oh, oh oh ohWoh oh oh, oh oh ohWoh oh oh, oh oh oh ohWoh oh oh, oh oh ohWoh oh oh, oh oh ohWoh oh oh, oh oh oh ohJ'viens prendre ma place je sais qu'il est pas trop tardPersonne ne m'a rien donnĂ© mmh mmh mmhJe m'occupe de moi je souhaite pas de mal aux autresAucun d'entre vous me connaĂźt hin hin hinJ'ai les pieds sur terre, la tĂȘte dans les nuages hin hin hin hinEt je m'apprĂȘte Ă  dĂ©coller, illusion rĂ©alisĂ©e oh ohJe suis comme la drogue, bientĂŽt lĂ©galisĂ©eJe te vi-ser place VendĂŽme[Refrain]Pour te faire, je rĂ©flĂ©chis pas je sors le fer tching RĂ©veille-toi, je suis pas nĂ© pour te plaire sale, sale Je veux pas me lever, je suis assoupi dans le PhantomJ'accĂ©lĂšre faut te cramponner mmh mmh mmh mmh Emmanuel avait rĂ©pondu aux questions de Fab dans un Ă©pisode d’Histoires de Darons. Aujourd’hui, il vient chez Rockie pour nous parler de son rapport Ă  la violence, dans sa propre enfance puis avec ses enfants. Avant-propos de Fab — Avant de lire ce tĂ©moignage, je crois qu’il est important d’écouter l’épisode d’Histoires de Darons d’Emmanuel Emmanuel m’a envoyĂ© un email intitulĂ© Ă©pilogue » avec ce texte, quelques jours aprĂšs notre enregistrement, oĂč il me disait Comme ça s’est pas goupillĂ© pour que je le raconte pendant le podcast, j’ai Ă©crit sur un sujet qui me travaille, dans la prolongation directe de l’annĂ©e difficile avec Eliot. Ca te plaira peut-ĂȘtre de le lire. J’y vois un peu un Ă©pilogue de notre Ă©change. Moi en tout cas ça me permet de boucler cette histoire. » Je lui ai proposĂ© de le publier sur Rockie, il a acceptĂ© et je l’en remercie du fond du cƓur, parce que la libĂ©ration de la parole masculine autour de la violence est vraiment essentielle. —————————— La violence, mais quel sujet de merde me direz-vous peut-ĂȘtre. J’ai tendance Ă  penser que oui. Cependant, tandis que nous aimons Ă  nous qualifier d’espĂšce intelligente et supĂ©rieure, nous voir saccager joyeusement l’écosystĂšme sur lequel on vit me laisse Ă  penser que nous ne sommes toujours que des animaux obĂ©issants Ă  de vieux instincts archaĂŻques, dont la propension Ă  la violence est une composante assez manifeste. La violence, et sa dĂ©finition La violence a bien des formes physique, verbale, sociĂ©tale etc
 Si je devais la dĂ©finir, je crois que je dirais que la violence se rĂ©sume Ă  toute forme d’action qui restreint, volontairement ou non, la libertĂ© et l’intĂ©gritĂ© d’un ĂȘtre vivant. Par exemple priver quelqu’un du savoir nĂ©cessaire Ă  une prise de dĂ©cision est une violence. Dans mon enfance, je ne saurais dire quelle fut la premiĂšre forme de violence Ă  laquelle j’ai Ă©tĂ© confrontĂ©. Je vous invite Ă  lire mon billet le blond, la brute et le gluand » si vous avez envie de connaĂźtre celles que je vois dans mon enfance Ă  l’école primaire. J’ai eu une Ă©ducation chrĂ©tienne qui m’a fait intĂ©grer que si tu es violent, alors tu es mauvais, et qui mettait en avant l’importance d’ĂȘtre bon, altruiste, de pardonner etc
 La sociĂ©tĂ© dans laquelle j’ai grandi confortait ces schĂ©mas, notamment dans les films que je dĂ©couvrais en grandissant, oĂč les personnes gentilles, vertueuses et respectueuses ont souvent le rĂŽle du meilleur ami, le personnage qui meurt en gĂ©nĂ©ral au bout de 20 minutes de film en voulant aider le personnage principal, le HÉROS. Manifestement ĂȘtre bon est donc couplĂ© Ă  la capacitĂ© de se sacrifier pour ceux qui ont l’audace de transgresser les rĂšgles, bien sĂ»r pour une cause qui dĂ©fend l’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral et souvent donc celui des opprimĂ©s face aux oppresseurs. Mais la violence des autres ou du contexte est une chose, il y a aussi celle qui nous habite. La dĂ©couverte de la violence J’ai dĂ©couvert la mienne dans une cour de rĂ©crĂ© en 5Ăšme. Un camarade qui aimait beaucoup chahuter les autres avait trouvĂ© en moi dĂšs mon arrivĂ©e au collĂšge un bon client, et il arrivait rĂ©guliĂšrement Ă  me faire pleurer par ses moqueries et bousculades, souvent en concluant que c’était pour rigoler ». J’étais susceptible, avec peu de confiance en moi et je me sentais honteux de ne pas ĂȘtre Ă  la hauteur et de pleurer comme une chiffe molle », parce que bien sĂ»r, un bon garçon ne pleure pas comme une fille et tous ces genres de stĂ©rĂ©otypes Ă  la con. Mais bon, a priori, d’aprĂšs mon chaleureux camarade de plaisanterie, c’était simplement une carence de mon sens de l’humour, et j’étais tellement influençable que mĂȘme ça je l’ai cru, un temps. C’est vrai que ça aurait Ă©tĂ© dommage de me priver de cette fabuleuse compĂ©tence qu’est le masochisme Ă  croire son bourreau. Comme quoi ce qui semble ĂȘtre un jeu pour les uns peut ĂȘtre une souffrance pour d’autres. Toujours est-il qu’un jour, ce camarade est venu me provoquer alors que j’étais entourĂ© de plein d’amis dans la cour de rĂ©crĂ© alors qu’il avait plutĂŽt jusque-lĂ  prĂ©fĂ©rĂ© les petits comitĂ©s. C’est peut-ĂȘtre le fait d’attaquer ma fiertĂ© frontalement sous le regard d’amis qui m’a fait voir rouge. Je me souviens d’un sentiment de colĂšre me remplir et l’avoir saisi violemment pour le repousser brutalement, puis j’ai aussitĂŽt ressenti un mĂ©lange de culpabilitĂ© et de peur. CulpabilitĂ© d’avoir mal agi, peur de provoquer une escalade de violence façon loi du talion, et surtout peur de la facilitĂ© avec laquelle j’étais devenu violent et donc, mauvais. J’ai le vague souvenir de le voir trĂšs surpris, puis il Ă©tait revenu vers moi la colĂšre dans les yeux mais avec bien moins d’assurance, en tournant un peu la chose Ă  la dĂ©rision en faisant genre on se met des petites claques entre potes. Bizarrement il a Ă©tĂ© de moins en moins provocateur par la suite et assez rapidement il m’avait laissĂ© en paix. La violence traumatisante Autre souvenir de ma violence, cette fois Ă  la piscine avec le collĂšge. J’avais peur de l’eau et je regardais avec angoisse certains copains en faire couler d’autres et essayer de leur maintenir la tĂȘte sous l’eau. Si je prenais bien soin de me tenir Ă  l’écart d’eux, je me suis retrouvĂ© en jouant Ă  portĂ©e de l’un d’eux qui a commencĂ© Ă  chahuter et Ă  me couler. Je crois que la premiĂšre fois est passĂ©e pas trop mal mais il est revenu Ă  la charge me mettant la tĂȘte sous l’eau et essayant de me contraindre Ă  y rester. Je me souviens me dĂ©battre pour reprendre de l’air, je me souviens de ce sentiment de panique me gagner d’un coup alors que je n’arrivais pas Ă  remonter. Puis la colĂšre est venue, et en une fraction de seconde je me suis dit dans un grand calme que puisque mon copain ne comprenait pas qu’il me faisait souffrir, j’allais devoir le lui faire comprendre. C’est finalement assez flou, je me souviens me dĂ©battre, l’attraper et l’emmener avec moi vers le fond. Je crois me rappeler de son regard apeurĂ© une fois Ă  la surface, probablement comme le mien l’était aussi. Bref ce sont des souvenirs, je ne sais pas si ou comment mon cerveau les a dĂ©formĂ©s, mais ils restent nĂ©anmoins des marqueurs dans ma mĂ©moire. J’ai bien d’autres souvenir de peurs de la violence des autres, ou de la mienne. Tout ça pour dire que j’ai toujours craint la violence des autres comme celle qui est en moi, sachant qu’elle dĂ©clenche trĂšs souvent des phĂ©nomĂšnes en cascade et que celui qui a le dernier mot est souvent celui qui a complĂštement perdu pied. Ah, la fameuse loi du talion oeil pour oeil, dent pour dent. Ego pour ego, bĂȘtise pour bĂȘtise. La dĂ©couverte de la paternalitĂ© Pour faire simple, la premiĂšre annĂ©e avec mon premier fils a Ă©tĂ© dure car il dormait trĂšs peu la nuit et pleurait beaucoup. Nous nous sommes rapidement Ă©puisĂ©s ma compagne et moi et en ce qui me concerne, j’ai fini par me mettre Ă  hurler Ă  certains moments, notamment alors que je venais de le poser dans son lit et qu’il se mettait Ă  pleurer tandis que je refermais doucement la porte de sa chambre. Il y a bien sĂ»r tout un contexte qui, pour ma part, faisait que j’étais Ă  bout physiquement, par le manque de sommeil, et moralement par le manque de confiance en moi j’étais en Ă©chec par rapport Ă  limage du pĂšre idĂ©al Ă  laquelle je croyais devoir correspondre. Je me rends compte aussi aujourd’hui, que j’avais aussi un complexe par rapport Ă  ma compagne, qui exerce un mĂ©tier que je trouvais plus prestigieux » que le mien et qui me paraissait rĂ©ussir tout ce qu’elle faisait tandis que moi je ne me sentais que doutes et inertie. Mais si ça s’était arrĂȘtĂ© lĂ , ça aurait Ă©tĂ© mĂȘme trop beau. La violence dans la paternalitĂ© J’étais en colĂšre envers moi de ne pas ĂȘtre Ă  la hauteur, envers mon fils qui n’était pas comme il aurait Ă©tĂ© sensĂ© ĂȘtre, toujours selon mes schĂ©mas de rĂ©ussite et du pĂšre normal, et qui soulignait donc mon Ă©chec. Et encore en colĂšre d’ĂȘtre en colĂšre contre mon fils. C’était sans fin, c’était dĂ©lĂ©tĂšre, mais c’est toujours facile Ă  dire aprĂšs coup ou vu de l’extĂ©rieur, car au moment oĂč on le vit, c’est vraiment difficile de mettre le doigt dessus et de changer de dynamique. Donc mes cris, mes pleurs, et puis, malheureusement des gestes violents ont commencĂ© Ă  venir. Il est arrivĂ© quelque fois que je le saisisse brusquement par le bras en serrant quand il ne m’écoutait pas, et je me dĂ©testais longuement de ces dĂ©rapages. Et surtout il y eut ce jour, oĂč je ne sais plus pour quelle raison futile, agenouillĂ© dans la cuisine, j’intimais Ă  mon fils qui avait un peu plus d’un an de se calmer, et il s’est mis Ă  rire. Et j’ai vrillĂ©. Ce rire Ă©tait probablement un simple rire nerveux, je me demande aujourd’hui pourquoi il a dĂ©clenchĂ© ma colĂšre et ma violence, mais je crois que je l’ai assimilĂ© Ă  une moquerie. J’ai cru qu’il se moquait de moi, ce dont il Ă©tait cĂ©rĂ©bralement incapable Ă  cet Ăąge. Si on compare au souvenir que j’évoque plus haut, je me suis dĂ©jĂ  retrouvĂ© en pleurs et dĂ©muni face aux moqueries, et c’est peut ĂȘtre simplement cet Ă©cho Ă  mon enfance qui a Ă©tĂ© dĂ©clencheur. Que ce soit clair j’essaie juste de comprendre, pas d’excuser. Les choses sont ce qu’elles sont et je ne peux qu’essayer de les accepter. Comprendre est d’ailleurs, je pense, une Ă©tape qui aide quand on veut changer. J’ai donc plaquĂ© mon enfant contre le meuble de la cuisine en lui intimant d’arrĂȘter, ce qu’il ne pouvait faire et il avait donc toujours ce rire. Et je l’ai Ă  ce moment profondĂ©ment dĂ©testĂ©. J’avais la main sur son torse et j’ai eu envie de serrer. J’ai compris dans cette fraction de seconde, horrifiĂ©, que j’étais capable de faire du mal Ă  mon fils. RĂ©ussir Ă  refuser la violence, et accepter ses failles Quelque chose s’est passĂ©, j’ai refusĂ© cette envie de violence, la tension de ma colĂšre s’est rĂ©pandue dans tout mon corps contractant chacun de mes muscles. Je suis restĂ© figĂ© dans cette tension, avant de me dĂ©tourner et d’aller pleurer dans un coin de la piĂšce, dĂ©truit. Ça a Ă©tĂ© un moment de bascule. Si je n’ai pas compris sur le moment les ressorts de cette violence et je ne la comprends peut-ĂȘtre toujours pas vraiment, j’ai rĂ©alisĂ© jusqu’oĂč elle pouvait m’amener, et j’avais le sentiment que la violence appelle la violence. Il Ă©tait donc hors de question d’aller plus loin dans cette forme de relation. J’ai dĂ» m’accepter, accepter cette faille, et la gĂ©rer. Il est difficile pour moi de dire ce qui a permis de sortir de cette pente. Un mĂ©lange de plusieurs choses La volontĂ© de sortir de cette forme de relation. Ça peut paraĂźtre Ă©vident, mais c’est la base. Nous avons partagĂ© nos peines avec ma compagne, nous Ă©tions solidaires dans nos souffrances, et parler permettait de poser des mots et d’évacuer. La lecture de documents sur la construction du cerveau de l’enfant m’a permis de mieux comprendre et de me dĂ©gager des intentions que je pouvais prĂȘter Ă  mon enfant croire qu’il provoque, ou fait un caprice » ou ce genre de projection infondĂ©e Me sentir bien dans mon boulot. J’ai trouvĂ© par la suite un travail oĂč on m’a fait confiance et j’ai pu faire grandir mon estime de moi. Noter dans un carnet tout ce que je faisais de bien pour arrĂȘter de focaliser sur les quelques moments oĂč j’avais foirĂ©. Se tourner vers ce que je voulais faire du prĂ©sent et vers quel avenir je souhaitais aller, plutĂŽt que de rester dans le passĂ© Ă  me flageller avec ces souvenirs. Apprendre Ă  m’aimer. Aller voir une personne extĂ©rieure psy, kinĂ©, ou autre pro de la santĂ© Moi, sur recommandation d’une amie, je suis allĂ© voir une dame que j’appelais affectueusement par la suite la goutologue . Elle avait fait des trucs avec un pendule, m’avait prescrit des essences naturelles en gouttes Ă  boire. De premier abord je trouvais ça plutĂŽt rigolo sans savoir si j’étais convaincu, mais je trouve que ça a Ă©tĂ© efficace. Cette histoire est dĂ©jĂ  bien longue, mais j’en arrive au point qui me taraude aujourd’hui. Quelle Ă©ducation donner Ă  un enfant par rapport Ă  la violence ? Il m’a fallu du temps pour comprendre et accepter que si j’ai eu des gestes violents par le passĂ©, je ne suis pas pour autant une personne violente. Rien ne peut ĂȘtre manichĂ©en. Nous ne sommes pas des miroirs Ă  deux faces avec un cĂŽtĂ© mal et un cĂŽtĂ© bon. Nous sommes des putains de boules Ă  facettes avec une multitudes de sentiments qui s’associent et se confondent au grĂ© des contextes. Personne ne peut ĂȘtre rĂ©duit Ă  violent », intelligent », doux », audacieux » etc
 Je crois que nous avons tous un catalogue infini en nous. Il est vrai que certaines attitudes peuvent nous caractĂ©riser plus ou moins, cependant il serait je trouve trĂšs rĂ©ducteur de croire que nous sommes limitĂ©s Ă  quelques traits principaux de caractĂšre, tant les sentiments sont provoquĂ©s aussi par des contextes et tout un tas d’autres facteurs que je n’ai probablement pas Ă  l’esprit. Bref, je pense qu’il est important que je puisse transmettre ce genre de rĂ©flexion Ă  mes enfants, et Ă©viter l’écueil la violence c’est mal » et de leur faire croire que la moindre violence en eux serait signe qu’ils sont mauvais. D’autre part, mĂȘme si la violence peut ĂȘtre considĂ©rĂ©e comme une forme d’échec, c’est malheureusement chez certaines personnes un mode de fonctionnement, et pour Ă©tablir la communication avec ce genre de personne, j’ai tendance Ă  croire qu’il faut ĂȘtre en capacitĂ© de rĂ©pondre Ă  leur violence pour qu’ils te considĂšrent comme Ă©gal, et donc digne d’échanger avec toi. Je ne dis pas que la violence, c’est bien, hein, qu’on se comprenne. En ce qui me concerne elle fait partie des aspects dont l’humain devrait arriver Ă  s’émanciper s’il veut pouvoir se prĂ©tendre ĂȘtre plus qu’un simple animal. NĂ©anmoins elle fait partie intĂ©grante de nous et la nier serait la favoriser. Je crois qu’au fond, bien peu de choses nous sĂ©parent de la personne qui secoue son bĂ©bĂ©, ou du violeur, ou de l’assassin. Je rĂ©flĂ©chis et je me pose la question. J’aimerais faire en sorte que mes enfants soient en capacitĂ© d’accepter et composer avec leur propre violence, et peut-ĂȘtre que la connaĂźtre intimement leur permettra aussi de mieux composer avec celle des autres.

reveille toi je suis pas ne pour te plaire