Unemort qui en vaut la peine est un livre qui en vaut la peine. Nous sommes entraînés le long des routes américaines aux côtés d’hommes malmenés par la vie et qui n’ont plus rien à perdre. « Un matin de 1917, juste avant l’aube, le long de la frontière entre la Géorgie et l’Alabama, alors qu’un autre mois d’août torride
Avanttout, pour reconnaître si une amitié vaut la peine, nous devons nous demander si la relation est saine. Cela implique, d’une part, que le lien est exempt de manipulation, de coercition et de chantage émotionnel. Une bonne amitié veut que vous soyez libre, respecte votre temps et vos décisions et n’essaie pas de vous manipuler.
Toutceci est incompatible avec la vie en société et les règles qu'elle impose. D'ailleurs, Tous les buts égoïstes sont incompatible avec celle-ci. 07/10/2006, 18h57: Black Metal. Alpha & Oméga . Je dirais , fort de mon expérience personnelle à moi-même , que non , la (ma) vie ne vaut pas la peine d'être vécue. Mais comme je n'ai rien trouvé d'autre pour passer le temps
Cambodge& Jeux paralympiques : Van Vun, un exemple qui montre que la vie en vaut vraiment la peine Il y a 16 ans, en 2005, j’ai lancé un programme de course en fauteuil roulant avec le Cambodian National Volleyball League Disabled Organisation en utilisant des fauteuils de course que nous avions fabriqués à Don Bosco (ils pesaient une tonne !).
Sivous laissez quelqu’un vous mettre en colère, vous lui avez donné une partie précieuse de vous. Est-ce que cela en vaut la peine ? Qu’est-ce que cela va vous apporter ? Vous ne pourrez pas contrôler ce que les autres font ou ce qu’ils disent. Pourtant, vous avez un contrôle complet sur la façon dont vous réagissez aux personnes
Maispour l'instant je préfère savourer ce moment, le coucher de soleil et la douce couleur du ciel, la brise légère qui fait voler mes cheveux, ces oiseaux qui s'envolent vers d'autres horizons, peu conscients que la vie est précieuse et qu'ils peuvent à l'instant se faire mettre en cage, je les regarde s'envoler et je prie pour eux, pour qu'ils continuent de voler, je me dis que
. vois le bon côte si tu revien vers ton ex c'est parce que avant tout tu l'aime il n'a peut etre pas que des mauvais côte g vecu la meme situation que toi pa plus tard que la semaine derniere mon copain est bourrer de defaut tous le monde me dit que je m'errite mieux plusieur fois g fait mes valises pour retourner chez ma mere mais g tres peur de la solitude mon copain n'est pa un monstre et c sa que je regarde avant tout on s'aime peut importe se qe les gens peuvent dire je vois mon bonheur a moi et toi aussi c se quil faut regarder bonne chance la solution est à l'extérieur du couple, allez voir un thérapeuthe de couple, parler, écouter l'autre, lire ce que tant de professionnels hyper compétents, hyper sages peuvent nous dire,, si elle retourne vers son ex, c'est qu'elle l'aime, pas uniquement,, il n'y a peu etre plus assez d'amour, mais se retrouver seule, c'est dur,, je l'ai vécu , il y a deux ans,, mais c'est nécessaire, mais cela se prépare,, à deux,, savoir si l'autre tient à vous, dans ce cas, tout est posssible, une relation cela se travaille, se cultive,, j'en sais quelque chose,, après avoir vécu 20 avec le meme homme, et essayé 13ans, de sauver la relation,,, je pousse mon nouvel ami à se découvrir,, pour qu'il sache construire,, casiment toutes les personnes, d'ages divers,, ne sont pas capables toutes seul, de voir clair,, alors elles bouquines,, et ceux qui se font aider, voient clair, soient se quittent appaisés, soient renouent,, alors, nous ne sommes pas de conseillers conjugaux,, mais nous pouvons donner nos expériences. bien à vous leila
Chère fiancée, Arriverons-nous un jour dans la paix, la prospérité et la joie? OUI! il se peut que nous devions attendre avant que toutes nos promesses soient accomplies, mais la salle d'attente qu'il a conçue pour nous convient parfaitement à chacune de nous. Apprenons pourquoi Il a délibérément conçu cette attente avant de pouvoir accomplir ses promesses dans nos vies, une fois qu'Il voit que nous sommes vraiment prêtes à les gérer. Il peut et va apporter la paix dans nos tempêtes, la joie à nos cœurs brisés et la force à nos corps et âme fatigués. Notre époux céleste est entrain de nous façonner à chaque instant, jour après jour, à travers chaque événement et chaque situation que nous traversons. Rien n'est inutile. Faisons-lui confiance et aimons le de tout notre cœur. Habacuc 22-3 L'Eternel m'adressa la parole, et il dit Ecris la prophétie Grave-la sur des tables, Afin qu'on la lise couramment. Car c'est une prophétie dont le temps est déjà fixé, Elle marche vers son terme, et elle ne mentira pas; Si elle tarde, attends-la, Car elle s'accomplira, elle s'accomplira certainement. Esaïe 545-6 Car ton créateur est ton époux; son nom est l'Éternel des armées; le Saint d'Israël est ton Rédempteur; il s'appelle le Dieu de toute la terre. 6 Car l'Éternel t'a appelée comme une femme délaissée, affligée d'esprit, comme une épouse de la jeunesse qui aurait été répudiée, dit ton Dieu. Ces promesses traduisent pratiquement mes besoins principaux actuels, sans eux je ne serais pas capable de tenir et rester ferme. Attendre joue un rôle. Pendant ce temps le Seigneur est entrain de me modeler, instant après instant, à travers chaque circonstance de ma vie. Rien n'est perdu ou inutile. Et je ne devrais pas être tellement happée par la puissance de l'appel au point d'avoir peur de faire des pas en avant. Car Il est avec moi, continuellement. Quand je vois notre situation maintenant et l'état de nos cœurs, ou du cœur de mon mari, nous sommes si loin de ce que nous avions prévu de faire pour le Seigneur lorsque nous étions encore fiancés et même après le mariage. Cela m'aide vraiment à voir que cette épreuve est permise par Dieu, pour nous ramener à lui, le connaître profondément avant d'aller de l'avant et être utilisé par lui. Quelle que soit l'ampleur de la promesse ou de la vision. Je vais simplement y et chaque jour je m'arrêterai pour regarder toutes les bénédictions de Dieu et le remercier pour chacun. Je vais écrire la vision que j'ai dans mon cœur pour nous, je vais trouver le verset qui y est attaché et croire en Dieu. Lisez s’il vous plaît le Chapitre 5 "L’Attente en Vaut TELLEMENT la peine" et répandez votre coeur dans votre journal d’amour pour la semaine prochaine. ~ Adèle de France Je donne la dîme à RMI mon entrepôt “Ma confession était-ellesincère?” Lisez s’il vous plaît le Chapitre 5 "L’Attente en Vaut TELLEMENT la peine" et répandez votre coeur dans votre journal d’amour pour la semaine prochaine. Lisez s’il vous plaît le Chapitre 6 "Ils N’ont Absolument Rien" et répandez votre coeur dans votre journal d’amour pour la semaine prochaine.
Hommage à Jean d'Ormesson ... Immortel "Que la vie en vaut la peine C'est une chose étrange à la fin que le monde Un jour je m'en irai sans en avoir tout dit Ces moments de bonheur ces midis d'incendie La nuit immense et noire aux déchirures blondes. Rien n'est si précieux peut-être qu'on le croit D'autres viennent. Ils ont le cœur que j'ai moi-même Ils savent toucher l'herbe et dire je vous aime Et rêver dans le soir où s'éteignent des voix. D'autres qui referont comme moi le voyage D'autres qui souriront d'un enfant rencontré Qui se retourneront pour leur nom murmuré D'autres qui lèveront les yeux vers les nuages. II y aura toujours un couple frémissant Pour qui ce matin-là sera l'aube première II y aura toujours l'eau le vent la lumière Rien ne passe après tout si ce n'est le passant. C'est une chose au fond, que je ne puis comprendre Cette peur de mourir que les gens ont en eux Comme si ce n'était pas assez merveilleux Que le ciel un moment nous ait paru si tendre. Oui je sais cela peut sembler court un moment Nous sommes ainsi faits que la joie et la peine Fuient comme un vin menteur de la coupe trop pleine Et la mer à nos soifs n'est qu'un commencement. Mais pourtant malgré tout malgré les temps farouches Le sac lourd à l'échine et le cœur dévasté Cet impossible choix d'être et d'avoir été Et la douleur qui laisse une ride à la bouche. Malgré la guerre et l'injustice et l'insomnie Où l'on porte rongeant votre cœur ce renard L'amertume et Dieu sait si je l'ai pour ma part Porté comme un enfant volé toute ma vie. Malgré la méchanceté des gens et les rires Quand on trébuche et les monstrueuses raisons Qu'on vous oppose pour vous faire une prison De ce qu'on aime et de ce qu'on croit un martyre. Malgré les jours maudits qui sont des puits sans fond Malgré ces nuits sans fin à regarder la haine Malgré les ennemis les compagnons de chaînes Mon Dieu mon Dieu qui ne savent pas ce qu'ils font. Malgré l'âge et lorsque, soudain le cœur vous flanche L'entourage prêt à tout croire à donner tort Indifférent à cette chose qui vous mord Simple histoire de prendre sur vous sa revanche. La cruauté générale et les saloperies Qu'on vous jette on ne sait trop qui faisant école Malgré ce qu'on a pensé souffert les idées folles Sans pouvoir soulager d'une injure ou d'un cri. Cet enfer Malgré tout cauchemars et blessures Les séparations les deuils les camouflets Et tout ce qu'on voulait pourtant ce qu'on voulait De toute sa croyance imbécile à l'azur. Malgré tout je vous dis que cette vie fut telle Qu'à qui voudra m'entendre à qui je parle ici N'ayant plus sur la lèvre un seul mot que merci Je dirai malgré tout que cette vie fut belle." Louis ARAGON Les yeux et la mémoire – Chant II – 1954 * même la vie en Entreprise ...
L’amour est coûteux — mais il en vaut la peine ! DANS le monde, beaucoup de gens cherchent à faire des affaires. Parmi eux il y en a beaucoup qui souhaitent obtenir beaucoup pour rien. Mais ils sont bien souvent déçus. Cela est vrai non seulement des choses matérielles, mais aussi des choses abstraites, telles que l’amour ou l’affection. Dans la majorité des chansons modernes, ceux qui chantent “l’amour” affirment qu’il est à la fois agréable et libre. Évidemment, il s’agit de l’amour romantique ou de la satisfaction de la chair. Ces chansons ne disent pratiquement jamais que l’amour coûte quelque chose ou qu’il faut le mériter. Les jeunes gens se hâtent de se marier quand ils ne se mettent pas en ménage sans se marier légalement, pratiquant ce qu’on appelle “l’amour libre”. Mais tôt ou tard, un grand nombre de ces unions se brisent ou se terminent par un divorce. Pourquoi ? Parce que ces jeunes gens ne sont pas réalistes ni assez mûrs pour être disposés à payer le prix de l’amour. L’amour qui dure, qu’il s’agisse de l’amour romantique, de l’amour pour sa famille ou ses amis, de l’amour fondé sur le sens du devoir ou de l’amour de la justice, cet amour coûte toujours quelque chose, — mais il en vaut la peine. Les différentes sortes d’amour Les Grecs avaient un mot précis pour chaque sorte d’amour. Fait intéressant, les rédacteurs de la Bible n’ont pas utilisé le mot érôs, qui désigne l’amour romantique basé sur l’attrait des sexes. Par contre, ils ont employé le terme storgê pour parler du genre d’amour qui unit parents et enfants, frères et sœurs. Ils ont aussi utilisé philia à propos de l’amour ou de l’amitié qui existe entre plusieurs personnes qui ont beaucoup de choses en commun, par exemple une certaine culture ou un idéal. Mais les Écritures emploient beaucoup plus souvent un mot rarement utilisé par les anciens auteurs grecs. Il s’agit du mot agapê, qui désigne l’amour basé sur des principes, amour qui peut être une manifestation exemplaire de générosité. Même l’amour romantique est coûteux ; mais il en vaut la peine, du moins lorsqu’il est maintenu dans les limites fixées par le Créateur. C’est ce que montre la Bible. On en a un exemple dans la Genèse, premier livre de la Bible. Il y est question de l’amour de Jacob pour Rachel. Jacob travailla pendant sept ans avant de pouvoir l’épouser. N’est-​ce pas un prix très élevé à nos yeux ? Pourtant, le récit nous dit qu’“à ses yeux ils [les sept ans] parurent comme quelques jours à cause de son amour pour elle”. Pour Jacob, cela en valait la peine. Rachel ainsi que Joseph et Benjamin, les fils qu’elle lui donna, furent très chers au cœur de Jacob. — Gen. 2920 ; 373 ; 4418-34. L’amour qui doit exister entre parents et enfants et entre frères et sœurs coûte quelque chose, lui aussi. Pour subsister, ces relations doivent être entretenues, et il faut s’acquitter des devoirs qui en résultent. Mais, là aussi, cela en vaut la peine. Pensez seulement à la satisfaction que nous éprouvons quand nous faisons quelque chose pour une personne que nous aimons et au bonheur d’avoir quelqu’un qui s’occupe réellement de nous. De nos jours, la solitude est le lot de beaucoup de gens, car personne ne s’intéresse vraiment à eux. Pour être aimé d’amis il faut en payer le prix. L’amitié entre deux personnes mûres exige qu’elles se témoignent de la considération, des égards et du tact ; elles doivent avoir l’une envers l’autre de bonnes manières et, entre autres choses, chacune doit s’intéresser sincèrement au bonheur de l’autre. Quand une amitié se défait, c’est que l’un ou l’autre des amis a cherché davantage à recevoir qu’à donner. Les Écritures citent comme exemple d’amitié profonde celle de David et de Jonathan. Ce dernier aimait David “comme sa propre âme”, et David déclara que l’amour de Jonathan était pour lui plus merveilleux que l’amour des femmes’. Tous deux retirèrent de grands bienfaits de leur amitié. Mais elle leur coûta quelque chose. Par exemple, Jonathan risqua sa vie pour David I Sam. 181 ; 2030-34 ; II Sam. 126. Vos amis comptent-​ils autant pour vous ? L’amour basé sur des principes L’amour agapê basé sur des principes est sans doute plus coûteux que les autres, mais il en vaut la peine. Jéhovah Dieu lui-​même a donné le plus bel exemple d’amour agapê. À son sujet, nous lisons Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque exerce la foi en lui ne soit pas détruit, mais ait la vie éternelle.” Jean 316. Est-​ce que cela a coûté quelque chose à Jéhovah de voir que son Fils était haï et calomnié, puis mis à mort dans les souffrances sur un poteau de supplice ? Certainement, car bien qu’il soit tout-puissant, Jéhovah a des sentiments. Il fut peiné de voir Israël, son peuple élu, dans la détresse. À combien plus forte raison a-​t-​il dû partager les souffrances de son Fils unique ! — És. 639 ; Mat. 271-50. Mais cela en valait-​il la peine ? Comme le montrent les chapitres 1 et 2 du livre de Job, le Diable s’était vanté de pouvoir détourner toutes les créatures de Dieu. Aussi, quand Jésus est venu sur la terre, Satan a-​t-​il employé les pires méthodes pour détourner le Fils de Dieu de la voie de l’intégrité. Mais il échoua. Il fut prouvé que Jéhovah Dieu est véridique et qu’il est digne de notre attachement exclusif, tandis que Satan se révéla être menteur. Et parce que Dieu se montra disposé à payer le prix de son amour, son dessein originel concernant la terre et l’homme se réalisera la terre sera un paradis entièrement habité par des créatures parfaites, toutes unies dans le culte du seul vrai Dieu. Jésus Christ aussi a payé le prix de l’amour et a jugé que cela en valait la peine. Il a quitté une position glorieuse dans le ciel pour venir vivre sur la terre dans des conditions imparfaites et parmi des hommes égoïstes. Tout cela par amour. Il endura toutes sortes d’insultes de la part de ses ennemis ainsi que l’égoïsme mesquin de ses propres disciples. Il ne s’est pas contenté de dire que personne n’a de plus grand amour que celui qui donne sa vie pour ses amis, mais il a effectivement donné sa vie pour ses ennemis. — Jean 1513 ; Phil. 25-8. Cela en valait-​il la peine ? Absolument. Jésus a fourni à son Père une réponse retentissante aux provocations du Diable Prov. 2711. Quant à lui, il gagna la royauté messianique et une “épouse” de 144 000 cohéritiers qui coopéreront avec lui pour rétablir l’humanité dans la perfection et pour faire de toute la terre un paradis. De plus, puisque Jésus s’est montré prêt à payer le prix, Jéhovah lui a donné un nom qui est au-dessus de tout autre nom, excepté le sien. — Phil. 29-11 ; Rév. 141-3. Ce qu’il en coûte d’être disciple Les vrais chrétiens imitent le Fils de Dieu en faisant preuve d’amour. Beaucoup sont prêts à payer un prix élevé pour être en mesure de se vouer à Jéhovah Dieu et d’être baptisés. Par exemple, en Argentine, une femme fut abandonnée par son mari après quinze ans de vie commune parce que, ayant étudié la Bible, elle avait décidé d’adorer Jéhovah et de servir les intérêts de son Royaume. Ce n’est pas elle qui quitta son mari, mais c’est lui qui l’abandonna. Cependant, elle ne renonça pas à sa foi pour le garder. De bonnes relations avec Dieu et son approbation valaient bien ce prix. Elle fut baptisée à l’assemblée “La victoire divine” organisée par les témoins de Jéhovah en janvier 1974. Leur amour pour Dieu a incité d’autres personnes à purifier leur vie I Cor. 69-11. Certaines ont renoncé à la drogue, à l’usage du tabac, au jeu, à l’alcoolisme ou à la malhonnêteté en affaires. Citons par exemple un mécanicien de New York qui perdit plusieurs emplois parce qu’il ne voulait plus être mêlé à certaines pratiques malhonnêtes dans les ateliers de réparations d’automobiles. Son amour pour Dieu et pour ses principes justes lui coûta beaucoup, mais il était fermement convaincu que cela en valait la peine. Pour être disciple du Christ il faut apprendre, donc étudier. Pour les chrétiens, une des façons de montrer leur amour pour Jéhovah Dieu consiste à s’appliquer à étudier sa personnalité, sa volonté et ses desseins. L’étude individuelle de la Bible coûte quelque chose du temps et des efforts. Cela signifie aussi renoncer à d’autres activités qui peuvent être plus attrayantes sur le plan charnel. Mais une fois que nous en avons payé le prix, ne sommes-​nous pas bien récompensés en acquérant une intelligence, une foi et une espérance plus grandes ? Certainement, et nous en retirons aussi une joie profonde, car ce genre d’étude fait naître en nous le même sentiment que chez le psalmiste qui s’exclama “J’exulte à cause de ta parole, comme exulte quelqu’un qui trouve d’abondantes dépouilles.” — Ps. 119162. Il en va de même quand nous nous réunissons avec nos compagnons chrétiens. Cela exige parfois que nous fassions de grands efforts, surtout après une dure journée de travail. Nous pouvons également avoir mal à la tête ou être enrhumés. Il se peut aussi que le temps soit peu clément ou que nous ayons à faire d’autres choses qui nous paraissent urgentes. Cependant, une fois que nous avons payé le prix, notre récompense est grande, et plus nous faisons d’efforts pour fréquenter nos compagnons chrétiens, plus grandes sont les bénédictions. — Rom. 111, 12. Montrons notre amour en donnant le témoignage chrétien Les témoins chrétiens de Jéhovah appliquent également ce principe en prêchant la bonne nouvelle du Royaume de Dieu à leurs semblables. Il leur arrive parfois de passer une heure ou deux de maison en maison sans rencontrer beaucoup de gens ni même une oreille attentive. Toutefois, l’opposition ou l’indifférence ne leur donne pas un sentiment de frustration. Pourquoi ? Parce que cette activité, qui est un travail d’amour, n’est pas vaine. — I Cor. 1558. Tout d’abord, le chrétien ignore les conséquences heureuses que peuvent avoir quelques paroles. Il ne sait pas si elles n’inciteront pas la personne à réfléchir sur Dieu et son Royaume. Ensuite, puisqu’il a le devoir d’avertir le méchant, en prêchant ainsi, même sans résultats apparents, il se dégage de toute dette de sang. Enfin, par ses efforts il fortifie au moins sa foi et son espérance. Il devient plus fort spirituellement en endurant l’opposition et en persévérant malgré l’indifférence. En effet, on ne peut être poussé à agir par ses croyances, sa foi et son espérance si on ne les affermit pas. — II Pierre 15-8. Mais ce n’est là qu’une récompense minime de notre amour. La plus belle récompense, Jéhovah Dieu la donnera à tous ceux qui le servent généreusement, car “Dieu n’est pas injuste pour oublier votre œuvre et l’amour que vous avez montré à l’égard de son nom”. Héb. 610. À ceux qui le servent fidèlement, il promet la vie éternelle dans son nouveau système de choses juste. La miséricorde On peut encore s’apercevoir que l’amour est coûteux, mais qu’il en vaut la peine, dans les relations entre membres d’une même famille ou d’une congrégation. Il en coûte parfois de suivre ce conseil inspiré “Devenez bons les uns pour les autres, pleins d’une tendre compassion, vous pardonnant volontiers les uns aux autres, comme Dieu aussi vous a pardonné volontiers par Christ.” Éph. 432. Il faut faire preuve de patience et parfois même faire un effort nerveux pour supporter quelqu’un qui nous irrite ou pour pardonner à ceux qui ont pu nous offenser. Il est nécessaire de ravaler son orgueil et de faire preuve d’humilité. Cela peut aussi impliquer une perte matérielle. — I Cor. 61-8. Cela en vaut-​il la peine ? L’unité et la paix au sein de la famille ou de la congrégation chrétienne méritent bien que nous acceptions quelques inconvénients personnels. De plus, Jésus a montré clairement que si nous nous montrons miséricordieux envers les autres, nous nous attirons la compassion de Dieu Mat. 614, 15. Cela fera croître notre amour et nous rendra plus dignes d’être aimés. Il pourra aussi en résulter une amitié très agréable, car la Bible déclare “Qui jette le voile sur une faute cultive l’amitié.” — Prov. 179, Jérusalem. C’est Jésus qui déclara “Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir.” Actes 2035. Celui qui donne’ fait preuve d’amour. Certes, il lui en coûte quelque chose. Toutefois, dans tous les domaines de la vie, dans toutes les activités et dans toutes les relations humaines, si l’amour coûte quelque chose, il en vaut la peine.
Certaines choses valent la peine de risquer sa vie pour elles. Perpétuer le capitalisme n’en fait pas partie. Retourner au travail – au risque de propager le Covid-19 ou d’en mourir – pour que les riches puissent continuer d’accumuler les profits n’en vaut pas la peine. Si le problème est que les gens souffrent de la fermeture de l’économie, la solution est évidente. Les gens souffraient déjà au préalable des effets liés au fonctionnement de l’économie. Les inégalités qu’elle a créées sont l’une des raisons pour lesquelles certaines personnes sont aujourd’hui si désespérées de retourner travailler – mais dans une économie axée sur le profit, plus nous travaillons, plus les inégalités se creusent. Pratiquement toutes les ressources dont les gens ont besoin existent déjà ou pourraient être produites par le travail volontaire sur une base beaucoup plus sûre, plutôt que de forcer les personnes les plus pauvres et les plus vulnérables à travailler pour presque rien au risque de propager le virus. Plutôt que de revenir au statu quo, nous devons abolir le capitalisme une fois pour toutes. Pourquoi certaines personnes souhaitent laisser le Covid-19 se propager ? Les partisanes de Donald Trump demandent la reprise immédiate de l’économie à tout prix ils et elles font le pari que, tout comme Rand Paul et Boris Johnson, ils et elles ne feront pas partie de celles et ceux qui mourront des suites du virus. Il est facile de comprendre pourquoi les bénéficiaires du capitalisme accueilleraient favorablement une pandémie qui pourrait tuer une partie de la population indisciplinée. La distinction entre travailleureuses essentielles » et inessentielles » le montre clairement une grande partie de la population n’est plus indispensable à la production industrielle et à la logistique de la distribution internationale. Dans un monde instable, l’automatisation de plus en plus bon marché a réduit les personnes en colère et les personnes précaires au rang de simple problème et danger pour celles et ceux qui détiennent le pouvoir. Nous ne sommes pas encore assez insensibles sur ce sujet pour que celles et ceux qui nous gouvernent puissent en parler ouvertement, mais il y a eu des tentatives sur Fox News de glisser vers un discours qui considère que des millions de morts supplémentaires seraient un prix nécessaire à payer pour maintenir le fonctionnement de l’économie. Ne sommes-nous pas déjà désensibilisées aux accidents du travail, à la pollution de l’air, au changement climatique mondial, et autres ? S’ils aiment mieux mourir, reprit Scrooge, ils feraient très bien de suivre cette idée et de diminuer l’excédent de la population. – Cantique de Noël, Charles Dickens Mais pourquoi les travailleureuses appelleraient-iels à la réouverture de l’économie ? Si le fait que la classe dirigeante a une plus grande disposition à sacrifier nos vies est la conséquence logique et directe qu’une grande partie de la population soit considérée comme étant inutile au capitalisme alors, il n’est pas surprenant que les travailleureuses qui ne peuvent imaginer autre chose qu’un système capitaliste soient également plus que disposées à voir d’autres travailleureuses mourir. En discutant de l’impact économique de la peste bubonique dans Caliban et la sorcière, Silvia Federici soutient que la pénurie de main-d’œuvre que l’épidémie a provoquée a modifié le rapport de force au profit des classes inférieures ». Federici voulait attirer l’attention sur les puissants mouvements ouvriers de la fin du Moyen-Âge, mais aujourd’hui, nous pouvons tirer de cette analyse des conséquences sinistres. De la même manière que les bigotes imaginent à tort que mettre fin à l’immigration garantira des emplois bien payés aux citoyennes blancches, ils et elles peuvent également conclure que plus la classe ouvrière sera réduite, meilleures seront les conditions de vie des survivantes. C’est le même segment de la classe ouvrière qui a toujours accueilli à bras ouverts les guerres et prôné une obéissance aveugle à l’autorité – les mêmes personnes qui ont accepté le privilège blanc comme pot-de-vin afin de ne pas faire preuve de solidarité envers les autres travailleureuses. En l’absence de liens de longue date ou d’une tradition profondément enracinée de résistance collective, les travailleureuses américaines ont toujours été particulièrement disposées à jouer à la loterie lorsqu’il s’agit de questions de survie et de progrès économique. Il semble que de nombreux conservateurs blancs ont complètement renoncé à l’idée de réaliser le rêve de sécurité économique que leurs parents cherchaient à atteindre, se contentant au contraire de s’établir dans la vie et de voir d’autres personnes souffrir encore plus qu’elleux. Comme nous l’avons soutenu au début de l’ère Trump, Trump n’a pas promis de redistribuer les richesses aux États-Unis, mais plutôt de redistribuer la violence. Cette volonté de risquer sa vie dans l’espoir de voir mourir d’autres travailleureuses probablement moins privilégiées peut prendre la forme de théorie du complot concernant le virus, voire d’un déni pur et simple de son existence – mais à la base, c’est de la schadenfreude de la pire espèce, c’est-à -dire, de la joie malsaine qu’une personne éprouve en observant le malheur d’autrui.
que la vie en vaut la peine