Toutle monde est passionné par quelque chose, même si cela pourrait être enfoui très loin. Trouvez la chose qu’elle aime faire plus que le reste. Demandez-vous pourquoi cela lui plait tellement. Essayez de le comprendre et de vous y intéresser. Posez-lui beaucoup de questions. Renseignez-vous à propos de son enfance, de ses parents, de ses frères et sœurs, de ses Ellenous apprend tout d'abord que la souffrance est entrée dans le monde avec le péché. Dieu a voulu l'homme heureux, et il l’a créé libre, parce qu'Il nous aime et que l'amour ne s'impose pas. La souffrance n’est pas une punition de Dieu, mais en nous détournant de Dieu, nous nous punissons nous-mêmes. Vousle savez, des collègues difficiles à côtoyer, il y en a de toutes les sortes. Il y a celui qui aime relever en public la petite erreur que vous avez faite ; il y a celui qui va vous dénoncer au chef pour se mettre en valeur ; il y a aussi celui qui râle sans arrêt, qui se plaint de tout, tout le temps, etc. Savez-vous adapter votre comportement à chacun d’entre eux ? Aimez aimez; tout le reste n'est rien*Jean de la Fontaine (Eloge de l'Amour) Nur100€ Mindestbestellwert | Erstattungen von Zollgebühren zwischen EU und UK | Flexible Zahlungsbedingungen von bis zu 60 Tagen. Nur 100€ Mindestbestellwert | Erstattungen Il n'est pas de tyran au monde qui aime la vérité ; la vérité n'obéit pas. » Alain (Emile-Auguste Chartier) 1868-1951 « La vérité est dure comme le diamant et fragile comme la fleur de pêcher. » Autobiographie ou Mes expériences de vérité. Gandhi (Mohandas Karamchand Gandhi)1869-1948 . Sur la vérité scientifique . Posts Ask me anything Archive photographe-mariage-marie-blog “Aimez, aimez, tout le reste n'est rien. Rien n'a d'emprise sur l'amour, l'amour en a sur toute chose.” Jean de la Fontaine More you might like L’amour c’est une onde de bonheur en cours de matérialisation. – Frédéric Dard On ne voit bien qu’avec le cœur. L’essentiel est invisible pour les yeux.– Antoine de Saint-Exupéry Les seuls bons yeux sont ceux qui vous regardent avec tendresse. – Coco Chanel Aimer ce n’est pas se regarder l’un l’autre, c’est regarder ensemble dans la même direction. – Antoine de Saint-Exupéry Mariage plus vieux, Mariage Chenebault “Cette fusion en un seul être de deux êtres séparés, accomplie graduellement à travers toute une vie, est l'oeuvre la plus haute.” Lawrence Chaque fois qu'un homme et une femme unissent leurs destinées, c'est comme si le monde recommençait, en mieux et en plus beau…… C'est comme si le monde renaissait sous le signe de la tendresse grâce à la consécration d'un amour vrai et rempli de promesses. L'amour c'est un rêve à partager, un arc-en-ciel porteur d'espoir, un douce caresse… et le bonheur d'être deux! Le secret du bonheur… on le connaît sûrement quand on en vit un aussi beau et aussi grand que celui que vous partagez maintenant. Les relations sont imprévisibles et vous ne pouvez rien y faire. Au début, c’est peut-être parfait, et vous pouvez même penser que vous allez vous aimer et être ensemble pour le reste de votre vie. Mais malheureusement, les choses ne se passent pas toujours comme ça. Malheureusement, la situation suit parfois son cours, et peu importe ce que vous essayez d’y faire, vous allez échouez. L’amour n’est pas facile, et ça ne devrait pas être facile. Imaginez toutes ces émotions et ces expériences entremêlées les unes aux autres. Comment cela pourrait-il ne pas être compliqué? Voir aussi Comment Reconnaître Et Arrêter Une Relation Qui Ne Mène À Rien L’amour demande du travail, et les relations requièrent du boulot. Tout ce qui vaut la peine demande du travail et des sacrifices. Donc, lorsque vous vous heurtez à un obstacle dans votre relation, vous devez vous battre et essayer de l’améliorer. Soyez mature et considérez ça comme une impasse. Et maintenant, vous devez faire quelque chose à ce propos. N’abandonnez pas parce que c’est le plus facile à faire, n’importe qui peut abandonner. Soyez une battante et faites tout ce que vous pouvez pour sauver quelque chose qui vaut probablement la peine d’être sauvé. Ceci une façon de voir les choses. Mais il y a aussi l’autre côté de l’histoire. Tout comme vous devez savoir quand être têtue et se battre, vous devez aussi savoir quand il faut le cesser. Vous devez savoir quand partir de quelqu’un qui ne vous respecte pas. Voir aussi Pourquoi Un Homme Vous Bloque Qu’est-ce Que Cela Signifie Et Que Faire À Ce Sujet ? Vous ne pouvez pas inventer l’amour de nulle part. On ne peut pas forcer la passion et les émotions. S’ils ne sont pas là, alors vous devez définitivement arrêter. Si cette relation n’est pas faite pour vous, ça ne marchera jamais avec cet homme. Peu importe à quel point vous essayez, vous ne serez jamais heureuse. Donc la meilleure chose à faire, qui est aussi la plus difficile, c’est de le quitter même si vous l’aimez. C’est quelque chose qui devra être fait tôt ou tard. Au début, ce sera difficile, et vous allez souffrir, mais avec le temps, vous verrez que vous avez prise la bonne décision et que parfois, on doit quitter quelqu’un qu’on aime. S’il fait les choses suivantes, ne réfléchissez pas deux fois et partez 1. Vos intérêts sont différents Vous n’êtes tout simplement pas sur la même longueur d’onde. Vous aimez une chose, et il en aime complètement une autre. Vous ne pouvez pas changer ça. Vous pouvez essayer de faire quelque chose ensemble, mais si aucun de vous n’aime ça, à quoi bon? Vous n’avez pas l’air d’être d’accord quand il s’agit de l’avenir. Vous voulez faire ou avoir une telle chose, et lui veut quelque chose de différent. Alors, quand on y pense, votre relation est vouée à l’échec dès le départ, alors pourquoi attendre? Arrêtez ça tout de suite. Vous serez reconnaissante plus tard. Voir aussi 5 Choses À Faire Si Votre Homme S’éloigne De Vous 2. Vous vous disputez toujours sur les mêmes sujets C’est comme si vous tourniez en rond. Vous vous disputez, vous vous réconciliez et tout est parfait pour quelques jours, mais cela ne dure pas longtemps. Après la paix à court terme, vous vous disputez encore et surprise – c’est encore une fois la même chose. Si vous n’arrivez pas à régler le problème pour lequel vous vous disputez constamment, alors vous n’êtes pas faits l’un pour l’autre. Il y a clairement quelque chose qu’il vous en veut d’avoir fait et vice-versa. Si vous n’y arrivez pas, laissez-le partir. Voir aussi 7 Signes Indiquant Que Votre Relation Ne Vaut Plus La Peine Que Vous Vous Battiez 3. Il est dépendant Vous croyez que vous pouvez repérer la nécessité à des kilomètres? Ce n’est pas aussi simple que ça. Le besoin se présente sous différentes formes. L’une d’elles est quand il fait de vous le centre de son univers. On peut facilement confondre cela avec de l’amour, alors qu’en fait, c’est lui qui est incompétent pour vivre sans vous. Ça commence comme ça, et ça finit par le fait qu’il vous interdit de sortir et de traîner avec d’autres personnes. Avec le temps, il deviendra de plus en plus jaloux, et votre vie se transformera petit à petit en enfer. 4. Il trahit votre confiance Il n’est pas amoureux autant que vous. Ca ne lui pose pas de problème de vous faire mal. Oui, il s’excuse et dit qu’il ne le pensait pas, mais il recommence à nouveau la même chose. Cela vous rend vulnérable et vous brise le cœur. Plus important encore, cela trahit votre confiance. Après un certain temps, ses paroles et ses promesses ne signifient absolument rien pour vous. Vous ne pouvez pas continuer à vivre avec quelqu’un en qui vous n’avez pas confiance. 5. Vous êtes la seule à faire des efforts Il faut être deux pour danser la valse, et il vous a laissé complètement seule. De toute évidence, il ne s’intéresse pas autant à votre relation que vous. Les relations amoureuses demandent beaucoup d’efforts, et si vous ne donnez pas tout ce que vous avez, alors la relation prendra fin. C’est tout à fait impitoyable de laisser une seule personne faire tous les efforts et d’apparaître à la fin quand tout est fait. Les relations unilatérales ne fonctionnent pas et si vous en faites partie, faites-vous une faveur et partez. Voir aussi Pourquoi Il Ne Donne Pas De Nouvelles Pendant Plusieurs Jours ? 6. Vous vous sentez inférieur à lui Dans votre relation, vous ne vous sentez pas à la hauteur de votre partenaire. Vous avez l’impression de donner beaucoup et de ne rien recevoir en retour. Peu importe à quel point vous essayez de le rendre à l’aise et heureux dans votre relation, vous avez toujours l’impression de ne pas donner le meilleur de vous-même et que vous êtes peut-être même incapable de le faire. Il vous donne l’impression que vous n’êtes pas assez bien parce que tout ce que vous faites ne lui suffit pas. Ça heurte votre amour-propre, et vous vous sentez comme de la merde. Si c’est le cas, partez. 7. Vous n’êtes pas heureuse Regardons les choses en face, votre vie est merdique. Vous n’êtes pas heureuse, et cet amour provoque plus de douleur et de stress que de beaux sentiments. L’amour est dur certes, mais ça ne fonctionne pas comme ça. Quand vous aimez vraiment quelqu’un et qu’il vous aime en retour, même si vous vous disputez jusqu’à la mort, vous allez finir par vous embrasser et vous réconcilier. Le fait que vous vous réconciliez et les nouvelles émotions effacent toutes les mauvaises choses qui sont se sont passées auparavant. Ca c’est du grand amour, sans souffrance. Tout le mal disparaît car l’amour vrai nous fait oublier. Quatre études brisent les idées reçues à propos des personnes qui aiment être seules et de celles qui n'ont pas peur du JUIL. 2017 Lecture min. Il y a des gens qui aiment être seuls, peut-être même qui adorent ça. Comment les imaginez-vous ? Est-ce que votre esprit visualise des misanthropes ou le solitaire redouté se cachant quelque part pour préparer son prochain meurtre ? Comme Anneli Rufus nous l'explique dans son superbe livre Party of One the Loners' Manifesto Une fête seule le manifeste des solitaires, ces stéréotypes ne capturent pas les vrais solitaires. Les vrais solitaires sont des personnes qui embrassent le temps passé seul. Ceux qui deviennent violents sont généralement des personnes seules contre leur volonté ils veulent s’intégrer , ils veulent être aimés et être l'objet de désir. Mais ils ont au contraire été exclus et rejetés. Cette exclusion et ce rejet entre autres nourrissent leur hostilité et leur rage. Quelle est la vérité à propos des personnes qui aiment être seules ? Grâce à certaines échelles récemment développées pour mesurer les différentes attitudes face à la solitude, nous avons aujourd'hui des réponses basées sur des recherches. Pour commencer, il faut bien comprendre ce que signifie "aimer être seul". L'un des sens de "seul" se réfère au fait de passer du temps seul. L'échelle du "Désir d'être Seul", développée par Birk Hagemeyer et ses collègues, mesure cela. Les personnes qui ont de hauts scores dans le désir d'être seuls se reconnaissent dans les affirmations suivantes Quand je suis seule, je me sens relaxé J'aime être totalement seule Au contraire, elles ne se reconnaissent pas dans les affirmations suivantes Je me sens mal à l'aise lorsque je suis seule Être seule devient très vite trop pour moi. Une seconde définition de "seul" peut être utilisée lorsqu'on parle de personnes célibataires. En pensant au fait que la vie en tant que célibataire pouvait être quelque chose que certaines personnes redoutent, Stephanie Speilmann et ses collègues ont développé une échelle de "peur d'être célibataire". En renversant l'échelle, on peut trouver les caractéristiques des personnalités qui n'ont pas peur d'être célibataires. Ainsi, les personnes qui n'ont pas peur du célibat ne se reconnaissent pas dans les affirmations suivantes Je ressens de l'anxiété lorsque je pense au fait d'être seule pour toujours Si je termine ma vie seule, je penserais certainement qu'il y a quelque chose qui ne va pas en moi. Détails de l'étude La personnalité de deux groupes de personnes a été mesurée pour l'étude sur la peur d'être célibataire. L'un des groupes comprenait 301 personnes recrutées en ligne, dont l'âge moyen était de 29 ans. Seuls 33 étaient mariés, 131 étaient célibataires et ne voyaient personne, et les autres voyaient quelqu'un. L'autre groupe était composé de 147 Canadiens qui n'avaient pas encore de diplôme, avec un âge moyen de 19 ans. Seuls 2 étaient mariés, 105 célibataires et ne voyaient personne, et les autres voyaient quelqu'un. Une moyenne des résultat a été faite sur les deux groupes. Deux groupes d'Allemands adultes ont participé à l'étude sur le désir d'être seul, et tous étaient dans une relation de couple sérieuse depuis au moins un an. La première étude a porté sur 476 participants âge moyen de 35 ans, et la moyenne des résultats a été faite entre hommes et femmes. La seconde étude incluait 578 couples hétérosexuels âge moyen 42, et les résultats ont été séparés pour les hommes et les femmes. Caractéristiques des personnalités Les cinq traits principaux de personnalité dits "Big Five" ont été mesurés pour chaque participant dans les deux cadres d'étude Neuroticisme tendu, maussade, s'inquiète beaucoup Ouverture original, curieux, imaginatif Extraversion toujours partant et sociable, bavard, assertif Agréabilité considéré et gentil, confiant, coopératif Conscienciosité fiable, organisé, minutieux. Les études sur les personnes qui aiment passer du temps seules ont aussi inclut une mesure de leur sociabilité, mesurée par des affirmations telles que "je trouve les gens plus stimulants que n'importe quoi d'autre". Les études sur les personnes qui n'avaient pas peur du célibat incluaient des mesures de six caractéristiques en plus Estime de soi contingente à la relation l'étendue de la manière dont l'estime de soi d'une personne est contingente à la façon dont la relation romantique avance lorsqu'elle en a une. Besoin d'appartenance les personnes qui ont un fort besoin d'appartenance ont plus de chances de se reconnaître dans des affirmations telles que "j'ai besoin de savoir qu'il y a des gens vers qui je peux me tourner en cas de besoin". Tendance à se sentir blessé il s'agit des personnes dont les sentiments sont fragiles . Sensibilité au rejet les personnes qui sont particulièrement sensibles au rejet ont plus de risque de se faire rejeter et de se sentir anxieuses à cause du sentiment de rejet . Solitude mesurée par des assertions telles que "ressentez-vous souvent le manque de compagnie?" Dépression Mesurée par des assertions telles que "je sentais que je ne pouvais pas sortir de ce cafard même avec l'aide de ma famille ou de mes amis". Les découvertes Si nos stéréotypes à propos des personnes qui aiment être seules étaient vrais, nous devrions alors trouver qu'il s'agit de personnes neurotiques et repliées sur elles-mêmes . Pourtant, c'est l'opposé qui est vrai les personnes qui aiment passer du temps seules, et qui n'ont pas peur du célibat, n'ont pas tendance à être neurotiques, c’est à dire quoi ce ne sont pas des personnes tendues, maussades ou qui s'inquiètent. Les personnes qui aiment passer du temps seule et celles qui n'ont pas peur du célibat sont aussi plus ouvertes d'esprit que les autres, sont plus sensibles à l’hédonisme, que celles qui ont peur du célibat celles qui aiment passer du temps seules ne sont pas plus ou moins dans l’hédonisme que les autres, mais aussi plus dans la conscienciosité que celles qui en ont peur les résultats ne sont pas marquant pour les gens qui aiment passer du temps seul. Une question que l'on peut se poser à propos des célibataires, c'est s'ils sont ou non introvertis? L'étude la plus pertinente suggère que c'est probablement le cas. Mais des études sur des personnes célibataires incluent généralement toutes les personnes célibataires, qu'elles ont choisies de l'être ou non. Les études dont nous parlons portent sur les personnes qui n'ont pas peur du célibat comme de celles qui aiment passer du temps seules. Les individus qui n'avaient pas peur du célibat étaient plus extravertis que ceux qui en avaient peur. Cette découverte s'accorde avec celles qui montrent que les célibataires ont, en moyenne, plus d'amis que les couples mariés, et maintiennent davantage leurs relations avec leurs amis, voisins, proches et familles. Mais, encore une fois, les recherches sur les liens sociaux incluent tous les célibataires, pas uniquement ceux qui ont peur du célibat. Ceux qui aiment passer du temps seul ne sont pas plus ou moins extravertis que ceux qui n'aiment pas cela, mais ils ont obtenu un score de sociabilité plus bas. Les deux échelles extraversion et sociabilité mesurent des types similaires, il est donc curieux qu'elles n'aient pas abouti à des découvertes plus consistantes. Il semble également que les personnes qui n'ont pas peur du célibat ne sont pas hypersensibles face au rejet et ne se sentent pas blessées facilement. Lorsqu'elles sont en relation de couple, leur propre estime de soi ne dépend pas de la manière dont la relation évolue, elles n'ont pas un fort besoin d'appartenance et ont moins tendance à se sentir seules ou déprimées. Ajoutez à cela leur ouverture, leur caractère agréable , leur extraversion et un bas niveau de neuroticisme, et les personnes qui n'ont pas peur du célibat vous sembleront tout d'un coup très courageuses. Et pourtant, ceux qui aiment le célibat et le choisissent volontairement sont souvent mal vues des autres, qui les prennent pour des gens bizarres, ou les jugent plus facilement que ceux qui choisissent la vie de couple. Heureusement, nous en voyons de plus en plus au quotidien, on peut donc espérer que cela change. Photos Shutterstock Les informations publiées sur ne se substituent en aucun cas à la relation entre le patient et son psychologue. ne fait l'apologie d'aucun traitement spécifique, produit commercial ou service. Vous êtes de ces solitaires qui n’aiment rien tant que leur propre compagnie ? Qui apprécient de ne voir personne et de rester seul chez eux ? Si, pour certains, cette image relève du cauchemar, elle est pour eux un idéal de vie. Comment l'expliquer ? "Nous sommes tous un peu envieux de […] ceux qui savent être en tête à tête avec eux-mêmes et ne compter que sur eux", écrit le professeur Marcel Rufo, pédopsychiatre, dans Détache-moi Anne Carrière. Dans une société de "l’hypercontact’, les solitaires suscitent notre admiration par leur faculté d’autonomie. Leur indépendance révèle une grande force de caractère, à condition qu’elle soit relayée par des moments de sociabilité. Dans le cas contraire, leur repli confine à la phobie sociale. Un sentiment de suffisance Mélanie, 35 ans, est célibataire. Traductrice, elle passe le plus clair de son temps seule. Un choix dont elle se dit satisfaite et fière Cela prouve que je n’ai besoin de personne. » Complexe de supériorité ? En tout cas, une forme de suffisance prenant sa source dans l’enfance si l’on m’a dit que j’étais le plus intelligent, le plus fort…, pourquoi irais-je vers l’autre, qui ne m’apportera rien ? Quand l’éducation n’a pas inculqué le goût du partage et de la découverte d’autrui, l’enfant développe un égoïsme qui peut se manifester par le retranchement. A terme, il risque de souffrir du syndrome de l’imposteur chaque rencontre lui fait craindre d’être démasqué », pour apparaître dans toute sa banalité et son isolement. Une anxiété sociale Car d’après le psychiatre et psychothérapeute Frédéric Fanget, personne ne peut se suffire à lui-même ». Ce ne sont que des arguments rationnels que ces solitaires se cherchent, par refus d’admettre la vraie raison de leur retranchement la peur des autres ». Une anxiété sociale qui peut être génétique, reconnaît Frédéric Fanget, qui s’est penché sur des études scientifiques menées aux Etats-Unis auprès d’enfants asociaux. Ou éducative, comme le confirme Stéphane, 42 ans On ne recevait personne à la maison. Mes parents étaient repliés sur leur couple. » Il en a développé une méfiance excessive à l’égard d’autrui Lorsque vos parents vous disent – et montrent – qu’il ne faut faire confiance à personne, vous en devenez individualiste ! » Un souvenir traumatique Ce comportement peut aussi être l’effet d’un souvenir traumatique. Adolescente réservée, Armelle, 33 ans, a subi pendant un an la sévérité d’un professeur qui l’obligeait à venir au tableau et se moquait de la voir perdre ses moyens. Aujourd’hui, Armelle est agricultrice et se dit heureuse de sa vie d’ermite ». Explications de Frédéric Fanget Quand les premières expériences de confrontation aux autres se signent par des échecs ou des humiliations, elles peuvent donner lieu plus tard à de tels comportements d’évitement. » Une angoisse de rupture Evitement toujours, pour ces grands solitaires qui sont conscients de leur personnalité de dépendant affectif. Eviter de créer des liens devient une façon d’échapper au risque de tomber en état de dépendance, indique Frédéric Fanget. Ce qui les angoisse, c’est l’idée de pouvoir perdre l’autre, auquel ils se seraient attachés. » Plutôt rester seul que de revivre la douleur d’une expérience antérieure séparation d’avec la mère, deuil ou rupture amoureuse... Que faire ? Allez vers les autresPlus vous fuirez les sorties, plus vous serez angoissé par les occasions de rencontrer du monde et valoriserez le repli. Cessez d’être passif. Prenez l’initiative d’entrer en relation avec les autres. Osez ! Commencez par vous entraîner » auprès de personnes de confiance. Allez au-devant d’elles, anticipez leur appel, proposez des rendez-vous, quitte à expliquer votre démarche. Et inspirez-vous des techniques qu’eux-mêmes emploient pour entrer en relation. Tournez-vous vers l’extérieurQuelle que soit la raison de votre peur des autres, elle vous donne le sentiment d’être la cible de tous les jugements lorsque vous êtes dans un groupe. Pour en finir avec ces inquiétudes, il est essentiel d’apprendre à vous décentrer » intéressez-vous davantage au monde, aux autres, posez-leur des questions… Autrement dit, ouvrez-vous, pour ne plus être focalisé uniquement sur votre propre personne. Pour aller plus loin A lire Oser, thérapie de la confiance en soi de Frédéric Fanget. S’appuyant sur des années de pratique de la psychothérapie, l’auteur propose des clés pour en finir avec ses peurs et passer à l’action Odile Jacob. Conseils à l'entourage Ne vous fiez pas aux apparences. Il dit préférer être seul ? Entourez-le, invitez-le, conviez-le à des sorties. Et parlez-lui de vos propres angoisses ou expériences de timidité. Cela lui permettra de relativiser, de voir qu’il n’est pas seul à ressentir cette peur. Exprimez-lui votre amitié ou votre confiance en lui sans hésiter, de façon à l’encourager. Témoignage Carole 38 ans, graphiste J’ai appris à me sociabiliser » Enfant, déjà, je préférais être seule, à m’inventer des histoires ou à écrire. On me disait rêveuse, indépendante. Je trouvais cette image plutôt flatteuse. Les méfaits m’en sont apparus plus tard. Echouant dans ma carrière de dessinatrice indépendante, j’ai cherché du travail dans la pub… Là, les échecs se sont succédé, parce que j’étais incapable de fonctionner en groupe ! Sur le plan personnel, je ne me sentais pas plus épanouie. J’enviais ceux qui étaient entourés d’amis. J’ai entamé une psychothérapie comportementale. Grâce à des exercices aussi simples que tendre la main avant que l’on me salue, ouvrir les bras pour accueillir une personne, sourire à des inconnus, j’ai revu toute ma gestuelle et les habitudes qui témoignaient de mon repli. J’ai appris à me sociabiliser. J’ai pris conscience que cette indépendance, que je croyais être mon choix, m’avait été “imposée” fille unique, mes parents, qui avaient eux-mêmes très peu d’amis, me surprotégeaient. Et moi, je me satisfaisais de ce cocon. Aujourd’hui, je savoure mes journées au travail et mes soirées entre amis. C’est une libération. » "L’écrit ça arrive comme le vent, c’est nu, c’est de l’encre, c’est l’écrit et ça passe comme rien d’autre ne passe dans la vie, rien de plus, sauf elle, la vie." Marguerite Duras ... [+] Aimez, aimez, tout le reste n’est rien. » Jean de La Fontaine Elle ôta le papier cadeau en prenant soin de ne pas le déchirer et ouvrit l’écrin en carton. Dedans, une paire de boucles d’oreilles. ̶ Ce n’est pas grand-chose, je sais bien, dit le jeune homme comme pour s’excuser. ̶ Tu plaisantes, elles sont superbes, répondit Sirine en se dépêchant de les glisser à ses oreilles avant de l’embrasser. Seul le feu de la cheminée les éclairait, leur dessinant des vagues d’ombre et de lumière sur le visage. De ces deux-là se dégageait un parfum, le parfum de l’amour. C’était leur premier Noël dans cette maison. Elle était petite leur habitation et pas bien luxueuse mais c’était chez eux. Xavier venait d’une famille nombreuse où il avait fallu apprendre à se serrer la ceinture. Quant à Sirine... Sirine était une enfant de la DDASS. Des familles d’accueil, elle en avait connu, des assistantes sociales aussi. Alors cette maison, c’était son premier vrai chez elle. Avec leurs petites économies et leurs maigres salaires, ils avaient fait le grand saut au début de l’été et étaient devenus propriétaires. Deux ans qu’ils étaient ensemble. Deux ans qu’ils rêvaient de pouvoir vivre sous le même toit. Ils auraient pu louer un logement, mais Sirine espérait tellement pouvoir vivre un jour dans des murs qui soient les siens que Xavier avait voulu lui faire ce cadeau. Alors, mois après mois, ils avaient économisé, euro après euro, espérant avoir un apport suffisant pour accéder un jour à la propriété. Et puis au printemps, ils avaient commencé leur recherche. Avec le faible crédit que leur autorisait leur banque, ils n’avaient pu que faire un rêve réduit, un rêve en demi-mesure, un rêve étriqué, amputé de quelques membres. Mais ça leur allait. Combien auraient été déçus et auraient renoncé ? Combien auraient été meurtris de ne pas pouvoir rêver en grand ? Beaucoup sûrement. Pas eux. Ils prenaient ce que la vie leur offrait et appréciaient chacun des petits cadeaux qu’elle leur faisait. Lorsqu’on est heureux, on n’a pas besoin de grand-chose. Ça, ils l’avaient bien compris. Des taudis, des maisons insalubres, bancales, toutes tordues, borgnes, ils avaient dû en visiter beaucoup avant de trouver leur futur chez eux. C’était une petite maison dans une impasse, étroite et maintenue serrée entre deux autres. Ainsi, elle ne s’envolera pas. » C’était ce que Xavier avait murmuré à l’oreille de Sirine. Ils avaient passé tout leur temps libre et leurs vacances d’été à redonner à leur logement un grand coup de neuf. Il n’y avait pas de jardin mais une courette. Xavier l’avait nettoyée et avait peint les murs en blanc. De son côté, Sirine s’était efforcée de lui donner un petit goût d’ailleurs. Des jardinières coloraient et parfumaient les murs géraniums, primevères, pensées, lierres remplissaient les pots. Au sol, ils avaient installé de longues planches de bois apportant un petit effet chaleureux à l’ensemble. Au-dessus, un rectangle de ciel invitait l’esprit à s’évader. Une petite table ronde et deux chaises en fer d’un joli vert pimpant clôturaient le décor. À l’intérieur, il avait fallu enlever chaque couche de papier peint comme autant de peaux mortes puis enduire les murs et leur apporter de l’éclat avec des peintures claires. Ça va agrandir les pièces » avait affirmé Sirine. Elle avait sans doute raison. On ne pouvait pas pousser les murs, oh ça non, mais tromper le regard, un peu au moins. Ils avaient conservé l’ancien carrelage en carreaux de ciment dans de jolis tons bleus, gris et marron. Pour les meubles, ils avaient zigzagué dans les allées d’Emmaüs pour revenir avec un buffet de grand-mère, une table rectangulaire et ses quatre chaises, un grand lit et sa table de chevet, une commode. Oui, c’était petit chez Sirine et Xavier et peu de choses l’encombraient et en ça, elle leur ressemblait. Une maison à leur image. Eux aussi avançaient dans la vie en s’encombrant de peu de choses, le cœur léger. Sur les murs, on pouvait voir quelques photos du couple et d’autres de superbes paysages. Ils avaient pris les clichés ensemble, se passant régulièrement l’appareil photo au cours de leurs voyages. Ils n’avaient pas eu à aller loin, juste quelques kilomètres, souvent faits en vélo. Le monde était beau, ils en étaient persuadés et il n’était pas besoin de faire le tour de la planète pour le savoir. Alors là, sagement placés dans des sous-verre, ils avaient capturé un peu de cette beauté. Ici un pissenlit inondé de lumière, là-bas quelques arbres dont les branches baignaient dans les premières lueurs du jour, plus loin un escargot sur une feuille, tous les deux luisants de la dernière averse, au-dessus encore, une toile d’araignée telle une guirlande tourbillonnante et décorée des larmes descendues du ciel, une rose s’ouvrant pour la première fois à côté d’une autre vivant ses dernières heures, la vue sur un champ de blé sur lequel un ciel plombé tombait de ses nuages serrés et grondants, quelques herbes folles se mirant dans des eaux mortes. C’était des petits bouts de bonheur qu’ils étaient venus arrimer sur leurs murs, des morceaux d’horizon, de longues et profondes inspirations, des murmures en lisière. La vie, juste la vie et ses ourlets tout autour. La beauté du monde était un peu de ces tigelles que ce jeune couple entrelaçait sur les parois de leur enceinte. Ils n’oubliaient jamais de cultiver leurs rêves, l’une de leur plus grande fortune. C’était peu de choses mais tellement pourtant car Sirine et Xavier étaient les personnes les plus riches au monde. Sous leurs apparences simples, leurs vêtements de seconde main un peu fatigués, leurs petits pas discrets, leurs sourires timides se cachait le plus grand des trésors. Pourtant ces deux-là n’attendaient rien de particulier et ne demandaient rien. Que demander lorsqu’on a déjà tout ? Je suis ce que je possède » diront certains. Je veux ! Je veux ! » crieront d’autres. À eux pourtant, ce jeune couple répondait par le silence. Un silence confiant et serein. Xavier et Sirine n’avaient pas renoncé à croire en leurs illusions ni à la richesse contenue dans le souffle au creux de leurs mains. Ils n’avaient pas oublié de laisser palpiter leurs âmes et de frôler la peau de l’autre. Sirine et Xavier s’aimaient et leurs yeux brillaient du bonheur d’être ensemble.

aimez aimez tout le reste n est rien